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Tuerie de Chevaline: "l'affaire n'est pas élucidée"

24h après l'interpellation d'un suspect, le procureur d'Annecy a donné une conférence de presse ce mercredi 19 février. Même si toutes les auditions n'ont pas encore été réalisées, il est peu probable qu'il soit mis en examen dans l'affaire de la tuerie de Chevaline. 
© Serge Worreth
La conférence de presse a commencé à 14h ce mercredi 19 février à Annecy et elle aura duré près d'une heure. Mais au final, elle aura plus soulevé de questions qu'apporté de réponses. Eric Maillaud, procureur d'Annecy, était accompagné du Colonel Benoit Vinneman, en charge de l'enquête. À ce stade, les deux hommes ont précisé qu'il était peu probable que le suspect soit mis en examen dans le cadre de la tuerie de Chevaline. 

"La tuerie de Chevaline n'est pas élucidée"

L'ex policier municipal, toujours en garde à vue, détenait une impressionnante collection d'armes à feu, une quarantaine au total. Parmi elles, un Luger. Mais ce n'est pas l'arme qui a tué Saad Al-Hilli, sa femme, sa belle-mère et Sylvain Mollier le 5 septembre 2012. La moto du suspect a également été saisie par les gendarmes. Mais à ce stade,aucun élément ne permet d'établir un lien direct avec le quadruple meurtre. L'homme âgé de 48 ans avait été révoqué de la police municipale du village de Menthon Saint Bernard en juin 2013. Mais pour des raisons qui n'ont rien à voir avec l'affaire de Chevaline. 

D'après, Eric Maillaud, le suspect serait impliqué dans un trafic d'armes et d'autres interpellations devraient suivre. Quant à l'affaire Chevaline "elle n'est toujours pas élucidée" dixit le procureur d'Annecy. 

Reportage d'Ariane Combes-Savary, Joëlle Ceroni, Serge Worreth et Christian Mathieu

durée de la vidéo: 02 min 09
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