Grand Prix de Plouay : Filippo Pozatto s'impose au sprint

Publié le Mis à jour le
Écrit par Stéphane Grammont
Filippo Pozzato
Filippo Pozzato © FRED TANNEAU

Les quelques 200 coureurs se sont élancés ce dimanche pour le grand prix de Plouay, qui compte pour le classement UCI WorldTour. malgré des attaques incessantes, le peloton arrive groupé et favorise un finish au sprint, que remporte l'italien Filippo Pozatto.

Omega Pharma Quick Step, Sky, AG2R, FDJ... les meilleures équipes professionnelles, 19 en tout, sont représentées à ce grand prix de Plouay. Chez les français, Chavanel aimerait bien inscrire son nom au palmarès de cette course qui lui a toujours échappé, tandis que Thomas Voeckler aimerait lui rééditer sa performance de 2007. Côté international, Alberto Contador fait sa rentrée dans le peloton après 5 semaine de coupures. Dans son équipe, l'Italien Daniele Bennati et le Danois Matti Breschel peuvent également se distinguer grâce à leurs qualités de sprinteurs et puncheurs.

Le Portugais Rui Costa (Movistar), double vainqueur d'étape sur la dernière Grande Boucle, l'Italien Moreno Moser (Cannondale), le jeune Polonais Michal Kwiatkowski (Omega Pharma-Quick Step), le champion de Norvège Thor Hushovd et son équipier américain Taylor Phinney (BMC), ou encore l'Australien Mathew Goss (Orica), vainqueur à Plouay en 2010, ont aussi leur mot à dire.

La course

De fait à une cinquantaine de kilomètres de l'arrivée les principales équipes étaient en tête du peloton, Quick Step prenant en chasse les quatre hommes roulant en tête avec un écart qui est allé jusqu'à plus de 10 minutes d'avance. Dans ce petit groupe, on trouvait Natnaël Berhane (TEAM EUROPCAR), Juilen Fouchard (Cofidis), Christophe Laborie (Sojasun) et  vegard Laengen (BRETAGNE - SECHE).

Ils ne comptaient plus qu'une quinzaine de secondes à 34 kilomètres de l'arrivée tandis que le peloton commence à s'animer. Les quatre équipes françaises qui ont fait 200 kilomètres en tête seront définitivement repris deux kilomètres plus loin.
Hier, à l'entrée de la côte de Ty Marrec, Marianne Vos commençait à attaquer avant de remporter la course. C'est ce que tente l'italien Mirko Selvaggi qui ne sera pas suivi, à l'instar de quelques autres derrière. Le peloton est donc groupé à la sonnerie de la cloche indiquant le dernier tour.

Dès la côte du Lezot, diverses tentatives d'attaque sont tuées dans l'oeuf, et tout indique que ce grand prix se terminera au sprint. Les équipes roulent donc pour défendre leur sprinteur. L'imtime tentative sera entreprise par Tom Dumoulin, de la formation Argos, dans la roue de du belge Devenyns (QuickStep). Le néerlandais ne prendra pas de relais, signe que la consigne est de favoriser le sprinteur de l'équipe.

A hauteur du chateau de Pont-Calleck, Giovanni Visconti (Movistar) accélère et emmène avec lui Korren et Wellens. Un écart d'une vingtaine de seconde qui ne sera pas suffisant. Il sera rejoint peu avant l'entrée sur la côte de Ty Marrek. Au pied de l'ulitme difficulté, nouvelle attaque de Michal Katowsk(Omagea Quick Step) emmenant 8 coureurs de diverses formations. Gasparotto, d'Astana, tente sa chance tandis qu'il y a un petit flottement dans ce petit groupe. le belge Greg Van Avermaet (BMC) attaque à son tour. Il arrive à prendre un peu de temps à 1,3 km de l'arrivée. Défavorisé par un vent de face, il ne parviendra pas à créer l'exploit.

C'est Filippo Pozatto, de l'équipe italienne Lampre, qui s'impose sur le fil au sprint, après avoir été très discret dans le peloton. Il devance son compatriote Giacomo Nizzolo d'un cheveu. Samuel Dumoulin, de l'AG2R, monte sur la troisième place du podium.

L'arrivée du grand prix de Plouay


En partenariat avec France 3 France Bleu et Make.org

Participez à la consultation citoyenne sur la présidentielle 2022

Faites-vous entendre ! France 3 Régions s'associe à la consultation Ma France 2022, initiée par France Bleu sur la plateforme Make.org. Le but ? Vous permettre de peser dans le débat démocratique en mettant vos idées les plus plébiscitées au centre de la campagne présidentielle.