La CGT proteste contre le risque de privativation de l'usine marémotrice de la Rance

Un premier groupe de militants de la CGT au barrage de la Rance, entre Dinard et Saint-Malo / © NM
Un premier groupe de militants de la CGT au barrage de la Rance, entre Dinard et Saint-Malo / © NM

Un groupe d'une cinquantaine de personnes de la CGT manifeste à Dinard au barrage de la Rance. La loi sur la transition énergétique, en discussion au Parlement, prévoit la possibilité de privatiser jusqu'à 66 % des installations hydrauliques.

Par Stéphane Grammont

Après dix jours de débat, le Sénat doit voter ce mardi après-midi le texte de loi sur la transition énergétique adopté en octobre par les députés.

Elle prévoit, entre autres, prévoit l'ouverture au capital privé des ouvrages hydro-électriques. Or, estime Jean-François Coulin, de la CGT Mines Energie Bretagne, "les barrages sont des outils de stockage de l'énergie verte, et on devrait pouvoir avoir une gestion publique de cette énergie".

Une cinquantaine de militants manifestent ce mardi au barrage de la Rance. Ils veulent alerter et informer les usagers sur les conséquences de cette loi.


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