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Handball féminin : vers un nouveau duel entre Metz et Brest

En juin 2017, Brest affrontait Metz / © ANTHONY PICORE/PHOTOPQR/LE REPUBLICAIN LORRAIN/MAXPPP
En juin 2017, Brest affrontait Metz / © ANTHONY PICORE/PHOTOPQR/LE REPUBLICAIN LORRAIN/MAXPPP

Les handballeuses de Metz devraient trouver sur leur route celles de Brest comme principal obstacle vers un nouveau carton plein dans la Ligue féminine, qui commence mercredi 30 août. En attendant ce nouveau duel, les Brestoises devront déjà s'imposer à Nantes. 

Par E.C avec AFP

Les Messines sortent de la meilleure saison de leur histoire avec un 21e titre de champion de France, le doublé avec la Coupe de France, et une première qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions. Leur recrutement leur permet de viser aussi haut que l'an dernier, Manon Houette et Laurisa Landre étant venues compléter une belle collection d'internationales françaises (la gardienne Laura Glauser, Béatrice Edwige, Grâce Zaadi, Laura Flippes).


Brest, l'équipe la mieux armée pour leur poser des problèmes



Pour sa première année dans l'élite, avec Allison Pineau et la gardienne Cléopâtre Darleux dans ses rangs, l'ambitieux club breton avait atteint la finale et vendu chèrement sa peau face à Metz (3 buts d'écart au total sur les deux matches). Il s'est renforcé avec la Suédoise Louise Sand et a piqué à Metz la Serbe Sladjana Pop-Lazic, mais sera privé jusqu'au début 2018 de Pineau, la meilleure joueuse française, qui a été opérée d'une cheville cet été.

Les débuts en Ligue des champions se feront donc sans elle. Les demi-finalistes de l'an passé, Issy-Paris et Besançon, sont les principaux outsiders, même si les Parisiennes ont perdu leur vedette, la Norvégienne Stine Oftedal, recrutée par les Hongroises de Györ, le club champion d'Europe. Elles
comptent sur la gardienne norvégienne Sijle Solberg, sur la Néerlandaise Lois Abbingh et sur deux recrues françaises, Chloé Bulleux et et Tamara Horacek. A Besançon, l'entraîneur Raphaëlle Tervel dispose notamment des internationales Amanda Kolczynski et Alice Lévêque. 

Un derby pour commencer 


D'août à avril, les douze équipes engagées disputeront une saison régulière dont les huit premières joueront les play-offs et les quatre dernières les play-down. Les deux favoris commencent en déplacement mercredi: Metz à Nice et Brest à Nantes.

Cléopâtre Darleux a confié que commencer par un derby n'était pas évident. "Ce n’est pas évident de débuter par un derby, surtout que l’équipe de Nantes a beaucoup changé cet été, et que nous n’avons pas forcément beaucoup d’images pour préparer ce match. Elles ont fait de bons résultats lors de la préparation, mais nous aussi. En plus nous avons deux anciennes nantaises dans notre effectif (ndlr Pauline Coatanea et Jovana Stoiljkovic), et ce match leur tient forcément à coeur. Nous avons bien bossé pendant la préparation, et le seul objectif et de gagner ce duel."


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