La ministre de la Transition écologique donne un avis favorable au parc éolien flottant entre Belle-Ile et Groix

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Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, a retenu une zone de 130 km² pour le premier parc éolien en mer flottant d’une puissance d’environ 250 mégawatts, au large de Belle-Île et de Groix (Morbihan). La décision a été publiée ce vendredi 21 mai 2021 au Journal officiel.

La publication de la décision au Journal Officiel confirme la procédure de mise en concurrence lancée pour l’attribution de ce  projet éolien en mer flottant d’une puissance d’environ 250 mégawatts, au large du sud de la Bretagne. Il est noté qu’une seconde procédure de mise en concurrence a vocation à être lancée ultérieurement pour un second projet d’une puissance maximum d’environ 500 mégawatts.

Journal officiel. Décision concernant le parc éolien flottant en sud Bretagne


Concertation avec le monde de la pêche

La zone identifiée retenue est d’une surface de 130 km2, en zone économique exclusive. « Elle sera progressivement réduite au cours de la procédure de mise en concurrence en tenant compte des résultats des études techniques et environnementales qui vont y être menées par l’État et RTE et de la poursuite de la concertation avec les usagers de la mer, en particulier les professionnels de la pêche, dans l’optique de faciliter la cohabitation des usages. La partie de la zone représentée avec des hachures fera l’objet d’une vigilance particulière au regard des enjeux paysagers depuis Belle Île »est-il précisé.

Les cahiers des charges des procédures de mise en concurrence prévoiront l’obligation pour le lauréat de proposer des mesures pour améliorer les conditions de cohabitation avec la pêche au sein du parc éolien, pendant les phases de travaux, d’exploitation et de démantèlement, en tenant compte des exigences de sécurité de la navigation maritime et de sécurité des biens et personnes.

Une concertation étroite sera menée entre les lauréats et les représentants professionnels de la pêche tout au long des projets.

Les industriels ont jusqu’au 1er juillet pour candidater. Suivra une phase de dialogue concurrentiel de six mois à partir de septembre 2021, avant la sélection du lauréat.