Drame de Cléguer. La fille du couple aurait tenté de se suicider

La fille du couple de retraités, retrouvés morts poignardés à leur domicile de Cléguer le samedi 31 décembre, aurait tenté de se suicider. Elle est hospitalisée dans un établissement spécialisé. "Une information judiciaire sera ouverte aussitôt qu’il sera possible, notamment en fonction de l’état de santé de la personne susceptible d’être mise en cause" précise le parquet de Lorient.

C'est bien la fille du couple de retraités, retrouvés morts dans leur pavillon de Cléguer ce 31 décembre 2022, en début d'après-midi, qui était la troisième personne présente sur les lieux du drame à l'arrivée des gendarmes.

Cette dernière avait été transportée à l'hôpital, "dans un état grave" précise le parquet de Lorient dans un communiqué. Ses parents, âgés de 87 et 91 ans, ont été "frappés, à plusieurs reprises, à l’aide d’armes blanches" indique le communiqué.

Tentative de suicide



Le double meurtre, confié par le parquet de Lorient à la brigade de recherche de gendarmerie départementale de Lorient, a été perpétré dans un contexte "lié à l'âge et à la maladie" des victimes. Leurs enfants se relayaient à leur chevet.

Ce 31 décembre, lorsque les faits se sont déroulés, c'était semble-t-il au tour de leur fille, âgée de 63 ans, d'être présente. Elle a été découverte "avec des blessures évoquant une possible tentative de suicide" a déclaré le procureur de la République Stéphane Kellenberger, ajoutant que les investigations "permettaient d'exclure l'intervention d'un tiers".

Principale suspecte


Une enquête pour assassinats a été ouverte et confiée par le parquet de Lorient à la Brigade de recherches (BR) de la gendarmerie départementale de Lorient.

Les autopsies des deux victimes réalisées ce 2 janvier ont confirmé une pluralité de plaies à l'arme blanche, d'après la même source.

La fille du couple a été transférée dans "un établissement spécialisé" relève le parquet qui a annoncé qu'une information judiciaire serait "ouverte aussitôt qu'il sera possible, notamment en fonction de l'état de santé de la personne susceptible d'être mise en cause".

Avec AFP

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