Rugby. Les françaises intraitables à Vannes avec l'Afrique du Sud. 46 à 3.

Le stade de la Rabine accueillait un match de prestige, dont le résultat a dû ravir le public, avide de beau rugby. Les féminines du XV de France ont balayé l'équipe d'Afrique du Sud pour ce premier test-match face aux nations de l'hémisphère-sud : 46 à 3.

Le XV de France féminin, avec une équipe rajeunie, dont deux joueuses du Stade rennais, s'est montré sans pitié avec l'Afrique du Sud (46-3) pour son retour samedi à Vannes lors d'un tour de chauffe avant un double duel périlleux face à la Nouvelle- Zélande, championne du monde en titre

Après ce large succès 7 essais à rien, les Bleues recevront les Black Ferns samedi
prochain à Pau puis le 20 novembre à Castres pour deux matches de prestige qui
leur permettront de se jauger à moins d'un an de la Coupe du monde, organisée en
Nouvelle-Zélande du 8 octobre au 12 novembre 2022.


Avant leurs retrouvailles au stade de la Rabine, les Françaises n'avaient plus joué depuis le 30 avril et une défaite très frustrante devant l'Angleterre (17-15), leur bête noire, au Stadium de Villeneuve-d'Ascq. Ce soir-là, une panne d'éclairage, peu après l'heure de jeu, avait ruiné les espoirs de renversement de situation des "Affamées", leur surnom.

Neuf points pour Caroline Drouin

Seules deux des titulaires alignées samedi avaient revêtu entre temps le maillot
bleu mais à sept lors d'une campagne olympique durant l'été à Tokyo achevée avec la médaille d'argent autour du cou: la jeune centre Chloé Jacquet (19 ans), qui
a honoré sa première sélection à quinze à Vannes, et la demie d'ouverture bretonne Caroline Drouin.

La N° 10 du Stade rennais, originaire d'Auray, non loin de Vannes, est sortie avant l'heure de jeu après avoir inscrit neuf points devant les perches et manqué deux transformations.

Des ratés sans conséquences pour son équipe, ultra-dominatrice devant des Sud-Africaines dépassées, que les Françaises retrouveront dans leur groupe lors du Mondial le 8 octobre à Auckland.

Les Boks au féminin, treizièmes au classement mondial (France 4e), ne jouent pas
dans la même cour que leurs homologues masculins, lauréats de la Coupe du monde 2019, la troisième de leur histoire.

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
rugby sport