Guilène, la femme de l'interpellation musclée de Joué-les-Tours poursuit le policier

Après Sophie, qui s'était exprimée devant notre caméra fin août, c'est au tour de la principale protagoniste de l'interpellation musclée de Joué-les-Tours de prendre la parole. Guilène avait été frappée par le policier qu'elle avait par ailleurs mordu. Elle poursuit ce policier en citation directe.

© Capture d'écran, Canal plus
Les médecins ont accordé à Guilène 8 jours d'incapacité de travail. La jeune femme qui montre une ecchymose sur son épaule (l'interpellation s'est produite le 18 août dernier) estime avoir "juste porté secours à un ami". A-t-elle mordu le policier ? Oui, elle l'admet. "Mais quand ils étaient tous sur (elle)", sans savoir vraiment, dit-elle, qui elle mordait. Voici ce qu'explique, en substance, Guilène, aux journalistes de la Grande Edition de Canal Plus.

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Une citation directe à l'encontre du policier

Le 10 octobre dernier, le procureur de la République a retenu la légitime défense pour les policiers. Mais pour contourner la décision de justice, l'avocat de la jeune femme poursuit le policier qui l'a frappée, en citation directe. C'est une procédure qui permet à la victime ou au ministère public de saisir directement le tribunal en informant la personne poursuivie des lieu et date de l'audience, sans passer par les enquêtes du procureur de la République ou du juge d'instruction. Les protagonistes de l'affaires sont ainsi convoqués au tribunal de Tours mardi 22 octobre. 

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