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Débrayage chez Philips à Lamotte-Beuvron

(archive) Débrayage chez Philips à Lamotte-Beuvron en 2014 pour le premier plan de départs volontaires. Deux ans plus tard, le groupe annonce la fermeture du site. / © F3
(archive) Débrayage chez Philips à Lamotte-Beuvron en 2014 pour le premier plan de départs volontaires. Deux ans plus tard, le groupe annonce la fermeture du site. / © F3

Une trentaine de salariés de Philips à Lamotte Beuvron a débrayé ce matin pour protester contre le plan de départs volontaires de 42 personnes annoncé le 8 octobre lors d'un comité central à Suresnes.

Par Ch.Launay

Spécialisé dans la production d'éclairage décoratif et architectural, le site Philips de Lamotte-Beuvron (loir-et-Cher)a généré en 2013 40 millions d'euros de chiffres d'affaires. Un volume insuffisant pour le fabricant néerlandais qui avait fixé à 45 millions d'euros l'objectif à atteindre.  

Le plan de départs volontaires (PDV) présenté le 8 octobre par le groupe prévoit de supprimer 42 emplois sur les 150 que compte l'usine solognote. Une décision qui augure mal de l'avenir selon les syndicats. " Il y aura une fermeture du site à très brève échéance car on ne peut pas imaginer faire vivre l'usine avec 90 personnes"  s'inquiète Christophe Mignon, délégué syndical CGT. 

A Chartres, 70 postes ont été supprimés cette année et à Templemars dans le Nord, Philips s'est séparé en 2013 de 48 personnes. 
videoreportage à Lamotte-Beuvron par B.Dufay
Débrayage chez Philips à Lamotte-Beuvron
Intervenants: Patricia Poulard, Patricia Poulard, Christophe Mignon

Philips se désengage de son pôle éclairage

La succession des plans de départs volontaires dans les usines d'éclairage s'inscrit dans une restructuration globale des entités du groupe Néerlandais. En septembre dernier, Philips a amorcé un virage stratégique en engageant une scission "historique" de ses activités. Le groupe néerlandais a ainsi annoncé son intention d'externaliser son pôle éclairage dans une structure distincte, l'objectif étant d'attirer de nouveaux investisseurs dans le capital. ►lire la suite sur le site des Echos

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