Attentat du Bardo : hommages à Ascoux et en Tunisie à la Loirétaine décédée

Le Président français François Hollande rend hommage aux 22 victimes de l'attaque terroriste devant le Musée Bardo de Tunis (Tunisie), le 29 mars 2015. / © AFP/Pool/Emmanuel Dunand
Le Président français François Hollande rend hommage aux 22 victimes de l'attaque terroriste devant le Musée Bardo de Tunis (Tunisie), le 29 mars 2015. / © AFP/Pool/Emmanuel Dunand

Le lendemain de l'annonce du décès de Huguette Dupeu, l'émotion est grande à Ascoux, son village du Loiret, et en Tunisie, où le président français est allé rendre hommage aux victimes de l'attaque terroriste.

Par LB

Le petit village d'Ascoux, dans le Pithiverais (Loiret), est toujours sous le choc : le décès, ce samedi, d'Huguette Dupeu, une des victimes de l'attentat du musée Bardo à Tunis (Tunisie) occupe toutes les discussions. La septuagénaire s'était installée dans la commune il y a une cinquantaine d'années. "Huguette était une femme très discrète qui avait travaillé pour la commune pendant plusieurs années, à la cantine. Beaucoup d'enfants comme moi l'ont connue là", se souvient Marc Gaudet, maire d'Ascoux et proche de la défunte.

Ce dimanche, François Hollande s'est rendu en Tunisie pour rendre hommage aux victimes de l'attaque. Une stèle avec les noms des 22 personnes décédées a été dévoilée à cette occasion à l'entrée du musée Bardo. Il était "très important" de leur rendre "hommage dans cette période extrêmement difficile pour la Tunisie mais aussi douloureuse pour la France", a déclaré le Président français.

Le nom de la Loirétaine (orthographié "Depen" au lieu de "Dupeu"), décédée samedi, a été rajouté à la main au bas de la plaque commémorative du musée du Bardo. / © DR
Le nom de la Loirétaine (orthographié "Depen" au lieu de "Dupeu"), décédée samedi, a été rajouté à la main au bas de la plaque commémorative du musée du Bardo. / © DR

Avec sa fille, sa soeur et une amie, Huguette Dupeu réalisait alors son premier voyage depuis de nombreuses années et faisait escale à Tunis lorsque l'attentat a eu lieu. Grièvement blessée par quatre balles, elle avait été hospitalisée sur place dans un état critique, puis plongée dans un coma artificiel.

VIDEO Reportage de Fabienne Marcel et Yves Le Bloa

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