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Dans l'Indre, les horticulteurs doivent s'adapter à la chaleur

La chaleur fait son retour aujourd'hui. Un facteur handicapant pour la production horticole. Sous les serres, où la température dépasse les 40 degrés, les fleurs s'adaptent mieux que les hommes.
La chaleur cet été a des conséquences sur l'horticulture. A Fougerolles (Indre), la plus grosse entreprise horticole du département emploie une trentaine de personnes, et a pris l'habitude de s'adapter aux épisodes de canicule. En pleine journée, le personnel travaille essentiellement sous des serres où la température dépasse les 40 degrés.

La meilleure solution reste encore de décaler les horaires de travail. Les ouvriers ont repris le travail à 6 heures ce matin, et arrêteront à midi. Une préconisation du ministre du Travail, François Rebsamen, déjà mise en oeuvre par l'entreprise lors du précédent épisode de canicule. La mesure a des effets bénéfiques pour l'entreprise également : le rendement est bien meilleur quand la température n'est pas trop élevée.

L'arrosage automatique permet une plus grande marge de manoeuvre. Les plantes, elles, résistent mieux que les humains. Arrosées en priorité le matin et le soir pour éviter les pertes d'eau, elles ont également la capacité de consommer moins en période de forte chaleur.


Le reportage de Catherine Lacroix et Mekhak Movsissian :

Production horticole et canicule

 

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