Cour d'assises du Loiret : une mère condamnée à 4 ans et demi de prison pour avoir laissé mourir son bébé de sept mois

Depuis mercredi 24 juin se tenait le procès d'une mère de famille devant la cour d'assises du Loiret. Ce vendredi 26 juin, elle a été condamnée à cinq ans de prison dont six mois de sursis pour "privation de soins ou d'aliments suivie de mort sur mineur de 15 ans par ascendant".

Pendant trois jours, du 24 au 26 juin, une femme de 41 ans est comparue devant la cour d'assises du Loiret. Pour avoir laissé mourir de faim son bébé de sept mois et demi, elle a été condamnée ce vendredi 26 juin au soir à cinq ans de prison, dont six mois de sursis, rapporte La République du Centre.

Rappel des faits

C'était en décembre 2015. Une mère de famille arrivée du nord en début d'année, qui vit seule avec ses quatre enfants à Combleux, près d'Orléans dans le Loiret, appelle les secours. Son bébé de sept mois est sans vie. L'autopsie révèlera que le décès est dû à la déshydratation et à la dénutrition majeures, ayant entraîné une altération de l’état général du bébé. Son poids était inférieur à cinq kilos. 

La mère, 37 ans à l'époque, est mise en examen pour "privation de soins ou d'aliments suivie de mort sur mineur de 15 ans par ascendant ".

Détresse sociale et psychologique

Aujourd'hui âgée de 41 ans, la mère de famille comparait devant la cour d'assises du Loiret à partir de mercredi 24 juin. Pendant trois jours, la cour devra déterminer quelles ont été les raisons qui ont poussé cette femme seule et dépressive à ne plus nourir son enfant. 

Elle encourait jusqu'à 30 ans de réclusion

 

 

L'actualité "Société" vous intéresse ? Continuez votre exploration et découvrez d'autres thématiques dans notre newsletter quotidienne.
L'actualité "Société" vous intéresse ? Continuez votre exploration et découvrez d'autres thématiques dans notre newsletter quotidienne.
choisir une région
France Télévisions utilise votre adresse e-mail pour vous envoyer la newsletter de votre région. Vous pouvez vous désabonner à tout moment via le lien en bas de ces newsletters. Notre politique de confidentialité