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Loiret : les 3 militants ANV-COP 21 qui ont volé le portrait d'Emmanuel Macron convoqués au tribunal le 13 septembre

Une quarantaine de personnes se sont réunies devant l'hôtel de police pour soutenir les trois militants écologistes. / © France 3 Centre-Val de Loire
Une quarantaine de personnes se sont réunies devant l'hôtel de police pour soutenir les trois militants écologistes. / © France 3 Centre-Val de Loire

Après avoir été convoqués et placé en garde à vue lundi 13 mai 2019, les deux et hommes et la femme sont poursuivis pour vol en réunion et devront se rendre au tribunal correctionnel d'Orléans le 13 septembre 2019.

Par France 3 Centre-Val de Loire

Après un tour par la case convocation au poste de police, puis par la case garde à vue, ce sera un tour par la case tribunal pour les trois militants écologistes d'ANV-COP 21. Convoqués au commissariat d'Orléans ce lundi 13 mai, à 9h30, Franzeska, Vincent et Samuel ont été placés en garde à vue, peu de temps après leur arrivée.

Après 9 heures passés au commissariat, ils sont finalement tous les trois ressortis, vers 18h30, avec une convocation à comparaître devant le tribunal correctionnel d'Orléans le 13 septembre prochain. Ils sont poursuivis pour vol en réunion.

Les faits qui leurs sont reprochés et qu'ils assument totalement par ailleurs : le vol du portrait du président de la République, Emmanuel Macron, qui était accroché à la mairie de Saint-Jean-de-la-Ruelle, le 2 mars dernier.


Comitié de soutien mobilisé devant l'hôte de police

Ce lundi 13 mai, un comité de soutien composé d'une quarantaine de personnes dont certains membres de syndicats (CGT, SUD) est mobilisé depuis ce matin devant l'hôtel de police, situé au 63, rue du Faubourg Saint-Jean. A midi, ils étaient encore une quinzaine devant les locaux des forces de l'ordre.
 

À ce jour, 39 portraits présidentiels ont été "réquisitionnés" dans toute la France, selon ANV-COP 21. À travers ce "vide symbolique laissé à la place du portrait" du chef d'Etat, le collectif écologiste veut montrer métaphoriquement "l'inaction du gouvernement face à l'urgence climatique et sociale".

Ces actions ont abouti au placement en garde à vue de 43 personnes et à 31 convocations en procès.
 

 

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