Marche blanche en mémoire de Lucie poignardée à Orléans

Marche blanche dans le quartier gare d'Orléans en mémoire de Lucie. La jeune femme a été poignardée devant chez elle le 26 mai dernier. Elle était mère de 3 enfants.
2 juin 2018 / © Ch.Chapiotin
Marche blanche dans le quartier gare d'Orléans en mémoire de Lucie. La jeune femme a été poignardée devant chez elle le 26 mai dernier. Elle était mère de 3 enfants. 2 juin 2018 / © Ch.Chapiotin

Trois cent personnes ont participé samedi après-midi à une marche blanche en mémoire de Lucie. La jeune femme a été poignardée le 26 mai dernier devant chez elle à Orléans. Elle était mère de trois enfants. 

Par Ch.L


Le cortège a quitté le quartier Gare d'Orléans vers 14 heures. Dans le silence, les membres de la famille de Lucie en tête, des proches, des représentants d'associations de lutte contre les violences ont pris la direction de la cathédrale. Tout au long du parcours, la famille de Lucie a reçu des marques de soutien d'anonymes. 

Les funérailles de Lucie auront lieu le mardi 5 juin à Saint-Jean de Braye.
Une cagnotte de soutien a été mise en ligne sur les réseaux sociaux.  

vidéo : Christelle Chapiotin et Anthony Ducruet ont suivi le cortège
intervenants : Ramata Diallo, Membre de la famille de Lucie et Dominique Tripet, adhérente d'une association féministe



Il y a une semaine, le 26 mai 2018, Lucie a été poignardée de 20 coups de couteau, devant son domicile rue Joseph-Soulas à Orléans. La jeune femme, âgée de 31 ans. était mère de trois enfants.  Son meurtrier présumé, Malik Sow, a été mis en examen pour "assassinat en récidive légale.

L'enquête a révélé que les deux personnes étaient en couple il y a 16 ans. Lucie avait déjà été témoin d'un meurtre perpétré par Malik. En 2004, il avait été condamné à vingt ans de réclusion. Malik avait bénéficié d'un régime de semi-liberté en 2012 et avait repris contact avec la jeune femme en novembre 2017. Il aurait alors repris avec elle une relation sentimentale épisodique, entre Paris et Orléans. Mais elle lui avait fait savoir dernièrement qu'elle ne voulait plus le voir.

Il a expliqué qu'il s'était rendu à Orléans le 26 mai pour avoir une discussion avec la victime, après avoir eu avec elle une violente dispute téléphonique jeudi et vendredi", a rapporté le parquet. Il a nié la préméditation, bien qu'il reconnaisse l'avoir déjà menacée de mort au téléphone. 




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