Orléans : une étude classe la capitale du Loiret deuxième ville la plus attractive de France

Orléans se classe deuxième parmi les villes les plus attractives de France. / © Radio France/Maxppp
Orléans se classe deuxième parmi les villes les plus attractives de France. / © Radio France/Maxppp

Orléans, avec Besançon et Saint-Etienne, fait partie du trio de tête du classement Meilleurtaux.com-Jobijoba des villes les plus attractives de France. Rien d’étonnant pour le maire de la ville, qui tente d'y attirer les cadres.

Par Sophie Maréchal

Emplois, salaires corrects et immobilier abordable font d’Orléans la deuxième ville la plus attractive de France, selon le baromètre réalisé par les sites d’immobilier, Meilleurtaux.com, et d’emplois en ligne, Jobijoba, révélé ce lundi matin par Europe 1.

En tête se classe Besançon et en troisième position Saint-Etienne. Les grandes métropoles telles que Paris ou Lyon souffrent de prix immobiliers très élevés, et d’autres, comme Marseille, d’un faible taux d’emplois.
Si le classement peut à première vue surprendre, il n’a pas étonné Olivier Carré, maire d’Orléans et président de la métropole. «Il faut être prudent avec ce type d’enquêtes mais je suis ravi qu’on soit à ce niveau, se réjouit l’élu. C’est révélateur de la dynamique dans laquelle notre ville est entraînée. Il y a aujourd’hui une qualité de vie, de la sécurité et une stabilité des taux qui sont assurés et qui, pour moi, font partie des fondamentaux que nous tenons depuis des années et que nous continuerons de tenir.»

15.500 cadres de fonctions métropolitaines à Orléans

Olivier Carré se félicite de la dynamique enclenchée par son projet métropolitain, voté en 2017 et visant à accroître le processus de concentration des activités stratégiques dans l’agglomération orléanaise. «Tout l’engagement que nous avons, par exemple, à l’égard de l’enseignement supérieur est un signe positif envoyé au monde économique, aux familles et aux jeunes.»

«On est dans le peloton de tête des métropoles de moins de 200.000 emplois. La  part des cadres est bien plus importante qu’à Saint-Etienne, par exemple, qui est troisième du classement. C’est encourageant. Ce que nous regardons de près ce sont les cadres des fonctions métropolitaines», reprend l’édile. En 2015, l’INSEE a recensé 15.500 cadres de fonctions métropolitaines à Orléans, c'est-à-dire exerçant des activités de recherches, des prestations intellectuelles, commerciales, ou culturelles.

Malgré ces chiffres encourageants, la préfecture du Loiret souffre d’un manque d'attractivité pour les professions médicales et de la proximité avec Paris qui continue d’aspirer les cadres habitant Orléans : «L’INSEE compte aujourd’hui 3350 cadres des fonctions métropolitaines qui habitent Orléans mais travaillent principalement en île-de-France, continue le président de la métropole. L’enjeu c’est de leur permettre de continuer à profiter de notre qualité de vie en leur permettant de travailler sur notre territoire.»

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