Palmarès des villes les mieux gérées de France : Orléans en 12ème position, Tours mal placée

Depuis déjà quelques mois, les spéculations vont bon train pour savoir qui siégera à l'Hôtel de Ville de Tours en 2020. / © Luc Pérot / France Télévisions
Depuis déjà quelques mois, les spéculations vont bon train pour savoir qui siégera à l'Hôtel de Ville de Tours en 2020. / © Luc Pérot / France Télévisions

Le classement a été révélé dans le magazine « le Point », il recense les grandes villes les mieux gérées de France. Un palmarès réalisé par la fondation iFrap qui analyse les politiques publiques et la performance des dépenses publiques.
 

Par Juliette Roché

Colmar, Boulogne-Billancourt, Colombes et Villeurbanne sont les très bons élèves de ce classement. Un palmarès réalisé par la fondation iFrap et qui s’est appuyée sur les données délivrées par le gouvernement soit le nombre d’habitants, les dépenses de fonctionnement, de personnel, l’investissement, la dette et les impôts.
 
© Centre-Val de Loire
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Pour les grandes villes (entre 107 565 habitants et 150 000 habitants), c’est Boulogne-Billancourt qui arrive en tête, suivie d’Annecy, Besançon, Limoges et Metz. Orléans prend la 12ème avec une note de 9,8 sur 20 pour 2018. Une belle progression par rapport à 2014 où elle n’avait obtenue qu’un 7,9. 

C’est pour la ville de Tours que le classement est rude. Le palmarès de l’iFrap met en avant les difficultés financière de la ville. La commune arrive dernière du tableau notamment à cause d’un endettement record de 2 880 euros par habitant. Pour comparer, Boulogne-Billancourt, première du classement, est à 1 044 euros de dette par habitant.
© Centre-Val de Loire
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Les raisons de cette mauvaise note. L’actuel maire Christophe Bouchet a hérité d’un endettement de près de 80 millions d’euros contracté par Jean Germain, l’ancien maire de Tours. Un emprunt toxique qui a été racheté et refinancé en parti par l’actuelle municipalité. Pourtant, il reste encore 58 millions à rembourser. Malgré la réduction des dépenses de fonctionnement et la vente du patrimoine foncier de la commune, la dette pèse encore sur le fonctionnement de la ville.
 

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