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SNCM : un conseil de surveillance sous haute tension

SNCM: Gérard Couturier préside vendredi 20 juin à Paris son dernier conseil de surveillance à l'ordre du jour duquel figure l'examen du renouvellement de la flotte / © FTVIASTELLA
SNCM: Gérard Couturier préside vendredi 20 juin à Paris son dernier conseil de surveillance à l'ordre du jour duquel figure l'examen du renouvellement de la flotte / © FTVIASTELLA

Gérard Couturier préside vendredi 20 juin à Paris son dernier conseil de surveillance à l'ordre du jour duquel figure l'examen du renouvellement de la flotte et la présentation des conclusions de la société Dolfinance, mandatée pour la recherche d'éventuels partenaires ou repreneurs de la SNCM.

Par Grégoire Bézie

C’est sans doute le plus gros dossier qui figure sur la table de ce conseil de surveillance, dans un contexte social très incertain, alors que les syndicats de la SNCM, à l'exception du Syndicat des travailleurs corses (STC), ont lancé un appel à une grève reconductible pour le 24 juin.

La société monégasque Dolfinance, spécialiste des montages financiers dans le secteur maritime, mandatée pour la recherche de potentiels partenaires ou repreneurs, doit présenter ses conclusions.

Parmi les candidats susceptibles d’être intéressés par la reprise de la SNCM, figurerait encore le groupe norvégien Siem. Bien qu’ayant annoncé jeter l’éponge en mai dernier, en raison de l'incertitude dans laquelle se trouvait la compagnie maritime, Siem pourrait présenter une nouvelle offre.

Un dossier jugé à l’époque "crédible" par le secrétaire d'Etat aux Transports, Frédéric Cuvillier et surtout une proposition acceptable par les syndicats, qui ne souhaitent pas entendre parler de l’offre de la société américaine Baja Ferries.

Toutes ces discussions se sont toutefois sous la pression de l’offre de renouvellement de la flotte de la SNCM, puisque la lettre d'intention pour la commande de quatre nouveaux navires, dont deux fermes, au chantier STX de Saint-Nazaire expire le 30 juin.

Le conseil de surveillance doit aussi évoquer les comptes 2013 de la compagnie, qui n'ont toujours pas été certifiés, avec en toile de fond, le remboursement de 440 millions d'euros exigé par l'Union européenne.

SNCM : un conseil de surveillance sous haute tension
Dominique Moret (Images de Stéphane Agostini)

 

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