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Attentat de Nice : les gendarmes de la réserve opérationnelle en renfort

Alors que l'état d'urgence devrait être prolongé de trois mois après l'attentat sanglant survenu à Nice, les gendarmes de la réserve opérationnelle sont mobilisés pour venir seconder leurs collègues.
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Gendarmes de la réserve opérationnelle ©France 3 Corse ViaStella
Quelques heures après les attentats qui ont endeuillé la ville de Nice jeudi 14 juillet, le président de la République, François Hollande, a annoncé que les membres de la réserve opérationnelle seraient mobilisés dès cet été. "Nous pourrons les déployer sur tous les lieux où nous avons besoin d'eux et en particulier pour le contrôle des frontières", a précisé le chef de l'Etat.

Cette force est composée d'anciens militaires et de volontaires qui viennent apporter leur soutien aux policiers et aux gendarmes et peuvent se voir confier des missions de service, d'accueil ou de surveillance.

130 réservistes mobilisables en Corse


Tout Français, âgé de 17 à 30 ans, disposant d'un casier judiciaire vierge et de toutes les aptitudes physiques requises peut postuler. Le réserviste souscrit un Engagement à Servir dans la Réserve (ESR) pour une durée d'un à cinq ans. Il peut être mobilisé jusqu'à 210 jours par an. En contre-partie, il perçoit une solde d'un montant de 50 à 70 euros par jour.

La Corse compte 130 réservistes qui effectuent en moyenne 20 jours de service par an. Ils reçoivent une formation en fonction de la mission qui leur sera confiée : gestes de premier secours, entraînement au tir... A titre d'exemple, un réserviste secondera les autorités chargées d'assurer la sécurité des 1500 spectateurs qu'accueillera le festival de guitare de Patrimonio à partir du dimanche 17 juillet.
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