Balagne : la villa d'un élu touchée par une mise à feu criminelle

Une villa située sur la commune de Zilia a été la cible d'une mise à feu "manifestement criminelle", indique le parquet de Bastia. Une enquête a été ouverte et confiée à la gendarmerie de Calvi. Aucun blessé n'est à déplorer.

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ILLUSTRATION © Franck KOBI / Maxppp

Les faits se sont produits dans le courant de la nuit du jeudi 7 au vendredi 8 janvier. Une villa en construction, située sur la commune de Zilia, a été la cible d'une mise à feu dont "l'origine apparaît manifestement criminelle", précise Arnaud Viornery, procureur de la République de Bastia. 

L'habitation appartient au président de la communauté de communes Calvi-Balagne, François-Marie Marchetti. 

Aucun blessé n'est à déplorer. La porte d'entrée de l'habitation a été endommagée.

Une enquête visant à déterminer le ou les auteurs de cet incendie a été ouverte par le parquet de Bastia, et confiée à la gendarmerie de Calvi.

Soutien des élus insulaires

Au lendemain de cet acte criminel, plusieurs élus insulaires ont exprimés leur soutien envers François-Marie Marchetti. 

Gilles Simeoni, président du conseil exécutif, estime ainsi cette mise à feu criminelle "incompréhensible et inacceptable". 

François Tatti, conseiller municipal de la ville de Bastia et président du mouvement Corse démocrate, assure tout son "soutien amical" au président de la communauté des communes de Calvi-Balagne. "Je condamne cet acte lâche qui vise un acteur exemplaire du développement de son territoire".

Louis Pozzo di Borgo, directeur de la communauté d'agglométation de Bastia, se dit consterné : "Consternation et incompréhension suite à l’incendie criminel qui a touché la maison en construction appartenant au Président de la Communauté de communes de Calvi-Balagna, F.-M. Marchetti. Je lui adresse tout mon soutien. INACCEPTABLE !"

"On ne le redira jamais assez : toute violence est insupportable, contre des élus aussi exemplaires autant que contre l'ensemble de nos concitoyens", déplore de son côté Jean-Christophe Angelini, maire de Porto-Vecchio.

François Orlandi, ancien président du conseil départemental de Haute-Corse et conseiller à l'Assemblée de Corse, regrette lui "un acte grave et inacceptable qui touche un élu remarquablement engagé sur son territoire, un homme à l´intégrité reconnue de tous, un ami à qui [il] apporte tout [son] soutien".

Jean-Charles Orsucci, marie de Bonifacio déplore des "méthodes lâches et inacceptables".

 

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