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Santé : une journée de sensibilisation aux moustiques tigres et leurs dangers pour des élèves ajacciens

La prévention et la lutte contre les risques liés aux moustiques tigres. Ces insectes peuvent être porteurs de chikungunya, de dengue et de zica. / © Jennifer Cappaï / FTVIASTELLA
La prévention et la lutte contre les risques liés aux moustiques tigres. Ces insectes peuvent être porteurs de chikungunya, de dengue et de zica. / © Jennifer Cappaï / FTVIASTELLA

La prévention et la lutte contre les risques liés aux moustiques, surtout les moustiques tigres. Ces insectes peuvent être porteurs, notamment, de chikungunya. Pas d'alarmisme, mais une veille et une sensibilisation en particulier auprès des enfants. Illustration dans une école d’Ajaccio. 

Par France 3 Corse ViaStella

Une séance de sensibilisation aux moustiques tigres et les maladies dont ces insectes sont porteurs. Mardi 18 juin, les élèves d’une école ajacciennes se sont prêtés au jeu. 

Le tigre évolue en milieu urbain et sa dangerosité est avérée. « Le chikungunya ou la dengue sont des maladies à prendre très au sérieux notamment quand le porteur est immunodéprimé », souligne Marie-Hélène Lecenne, directrice générale de l’agence régionale de santé (ARS). 

Face à ce risque, parfois mortel, ARS, académie et collectivité de Corse (CDC) sont côte à côte. Deux voyageurs atteints de dengue ont été signalés, isolés et soignés, en Corse l'an passé. Les enfants sont attentifs et multiplient les questions. 
 

Réflexes


Dans le Var et l'Hérault, les moustiques ont répandu ces maladies tropicales. Ce n’est pas le cas en Corse, par chance et grâce à la démoustication. 90 agents interviennent sur toute l'île, avec par exemple ces gambusia affinis, efficaces contre la malaria dès les années 1940. 
 
Santé : une journée de sensibilisation au moustique tigre et ses dangers pour des élèves ajacciens
Intervenants - Claire Fondacci, Milieux aquatiques et sécurité sanitaire C.D.C. ; Marie-Hélène Lecenne, Directrice générale de l'A.R.S. ; Jean Alfonsi, Directeur Lutte vectorielle C.D.C. Equipe - Marie-France Giuliani ; Jennifer Cappaï ; Fabien Bernardini.


« Au lieu de mettre du DDT, ce qui était une autre façon de traiter à l’époque, on a mis des poissons qui mangeait les larves de moustiques et c’était une manière de lutte. Aujourd’hui, on récupère ces poissons, on a interdiction de les mettre en milieu naturel, par contre on les met dans des endroits clos comme des bassins », indique Jean Alfonsi, directeur Lutte vectorielle à la CDC. 

Il n’y a plus de paludisme, mais la prévention reste de mise : « Si on voit une coupelle remplie d’eau, on la vide pour ne pas qu’il y ait de moustiques à la maison », explique une petite fille. 

Un réflexe qui élimine les larves et évite la prolifération. D'autres pathologies pourraient apparaître comme la fièvre du Nil occidental. En tout, 2.500 élèves ont déjà suivi ces ateliers de sensibilisation. 
 

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