Bac 2023 : les premières épreuves de spécialité se déroulent sans perturbation

Malgré un climat social tendu et différentes menaces de grève, les épreuves de spécialité du baccalauréat se sont déroulées sans encombre. Illustration au lycée Giocante de Casanbianca de Bastia.

Pas de banderole, pas de drapeau, pas de slogan, seule une foule d'élèves stressés était massée devant le lycée Giocante de Casabianca en tout début d'après-midi ce lundi 20 mars.

"On est en stress total, on a tous envie de mourir mais c'est pas grave, c'est une étape" plaisante Juliette.

Promesses tenues

Le recteur de l'académie de Corse Jean-Philippe Agresti l'avait assuré : "Tout est mis en œuvre pour que le bac se tienne, tout est organisé pour parer à toutes les difficultés".

Le représentant du Snes-Fsu sur l'île Jean-Marc Pupponi l'avait confirmé : "Il n'y a pas de volonté de perturber les épreuves du bac".

Patrice Bossart, secrétaire général CGT et porte-parole de l'intersyndicale l'avait garantit : "Nous avons décidé de préserver l'accès aux lycéens à ces épreuves".

Promesses tenues. C'est donc sans encombre que les quelques 2190 élèves de terminale générale et technologique ont pu plancher sur leurs premières épreuves de spécialité, dans les 11 centres d'examen insulaires.

Venu symboliquement distribuer les premiers sujets de spécialité artistique au lycée bastiais Giocante de Casabianca, Jean-Philippe Agresti s'est félicité du bon déroulement de cette première épreuve : "Nous savions que les enseignants responsables ne manifesteraient pas, à l'occasion du bac, des désaccords sur d'autres réformes que porte le gouvernement."

Trop tôt dans l'année ?

Les élèves, comme les enseignants, sont partagés sur ce calendrier du nouveau bac, appliqué pour la première année.

Alexandre, qui s'apprête à passer son épreuve de spécialité "cinéma", est plutôt content de l'étalement des épreuves : "Passer en mars je trouve que c'est bien parce qu'on n'a pas tout à la fin, il nous restera juste la philo et le grand oral".

Juliette est finalement assez confiante : "Des épreuves en mars, ça fait tôt, mais les profs ont fait leur maximum pour qu'on ait des séquences complètes".

Mais Emma, elle, ne se sent pas aussi bien préparée : "En histoire et géopolitique on n'a pas eu le temps d'étudier tous les thèmes donc on a du travailler seul à la maison. C'est un peu compliqué quand même" regrette-t-elle.

Avant de franchir les grilles du lycée, tous se disaient stressés, mais la plupart étaient optimistes, ils avaient bien révisé !

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