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Élections territoriales : Jean-Martin Mondoloni refuse la fusion des droites

Il devrait bien y avoir deux listes de droite au premier tour des territoriales. La tentative d'union dès le premier tour a donc échoué, Jean-Martin Mondoloni la jugeant trop tardive. Le chef de file de la droite régionaliste a présenté ce samedi, à Lucciana, les priorités de sa campagne. 
© Frédéric Danesi/France 3 Corse ViaStella
Au cœur de la campagne de Jean-Martin Mondoloni l’acronyme Sapè. Il faut y comprendre : salute, ambiente, prufessiunalisazione et ecunumia. Le tout, dans une Corse qui bénéficierait d’un statut d’autonomie plus large.

La liste d’a Strada di l' Avvene sera dévoilée prochainement. Chantal Pedinielli, conseillère départementale du Sartenais-Valinco y figurerait en deuxième position. Xavier Lacombe, premier vice-président de la Capa, serait lui troisième et Camille de Rocca Serra dans les dix premiers.

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Élections territoriales : Jean-Martin Mondoloni refuse la fusion des droites

Contrer les nationalistes

Cette liste pourrait-elle encore évoluer ? Plusieurs tentatives de fusion avant le premier tour ont émané des soutiens de Valérie Bozzi qui conduit l’autre liste de droite. « On ne peut rien refuser, rien rejeter. Mais il y a des réalités aujourd’hui, il y a deux équipes qui sont mises en place.

Maintenant les discussions existent. Nous n’avons pas d’opposition entre nous, nous avons au contraire à définir une stratégie en commun
», indique Camille de Rocca Serra.

Mais quelques heures plus tard, selon les informations de France 3 Corse ViaStella, Jean-Martin Mondoloni juge la proposition trop tardive et décide de ne pas acter la fusion. Les deux listes de droite devraient donc se retrouver au second tour avec d’autres comme François Tatti ou Jean-Charles Orsucci.

Objectif : contrer les nationalistes. « Il y a un certain nombre de contacts qui aujourd’hui qui essayent de dessiner un axe qui pourrait être un axe d’entente et qui pourrait surtout instaurer un pacte de confiance. Je ne me reconnais pas dans le terme de ‘front républicain’ qui a 25 ans d’âge », estime Jean-Martin Mondoloni.


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