Cet article date de plus de 3 ans

Furiani : vingt-six ans après, la blessure reste ouverte

Comme chaque année, la Corse commémore ce 5 mai la catastrophe de Furiani survenue en 1992. Ce jour-là, la tribune nord du stade Armand Cesari s'effondrait avant le coup d'envoi de la demi-finale de Coupe de France Bastia-Marseille, transformant la fête en cauchemar.
La tribune du stade de Furiani, le 6 mai 1992, au lendemain du drame qui fit 18 morts et plus de 2 300 blessés
La tribune du stade de Furiani, le 6 mai 1992, au lendemain du drame qui fit 18 morts et plus de 2 300 blessés © BEP/NICE MATIN
Vingt-six ans après, la blessure est toujours ouverte. Comme chaque année, la Corse rendra hommage ce samedi aux victimes du drame de Furiani, qui avait fait 18 morts et plus de 2 300 blessés le 5 mai 1992 lors de l'effondrement d'une tribune avant la demi-finale de Coupe de France qui devait opposer Bastia à Marseille.

Laura Flessel sera à cette occasion à Bastia. La ministre des Sports participera à un colloque dans les anciens locaux du conseil départemental, organisé par le collectif des victimes du 5 mai, sur le thème des grandes catastrophes du sport.

Seront également présents des représentants de la catastrophe de Torino, du Heysel et d’Hillsborough.


Le collectif des victimes du 5 mai, porté par les filles de Pierre-Jean Guidicelli, technicien de France Bleu RCFM mort dans le drame, se bat toujours pour obtenir la "sacralisation" de cette date, sans aucun match de football organisé.

La FFF et la LFP avaient annoncé en début de saison que plus aucun match ne se jouerait les 5 mai et la catastrophe a été reconnue drame national




Poursuivre votre lecture sur ces sujets
hommage football sport société