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Pompiers : Un nouveau dispositif testé à Luri pour le secours à personne

Le VLSM, qui sera dédié au secours à personne, et transportera un pompier et un infirmier pompier. / © Martin Vanlaton
Le VLSM, qui sera dédié au secours à personne, et transportera un pompier et un infirmier pompier. / © Martin Vanlaton

Un véhiculé équipé, avec deux pompiers dont un infirmier, sera désormais stationné à Luri, prêt à intervenir dans le Cap Corse, une région qui se trouve loin de tout centre d'urgences.

Par Sébastien Bonifay

Dans le jargon, on appelle cela le VLSM. 
Ou Véhicule Léger de Soutien Médical.

De prime abord, rien ne le distingue des autres 4X4 des pompiers que l'on voit sillonner les routes de l'île. 

 Et pourtant...
 
Le matériel médical et de secours dont disposera le nouveau véhicule d'intervention... / © DR
Le matériel médical et de secours dont disposera le nouveau véhicule d'intervention... / © DR



Le VLSM, qui stationnera à la caserne de Luri, est sensé apporter un plus en matière de soins dans le Cap Corse.

Une région qui est identifiée par l'Agence Régionale de la Santé (ARS), comme un territoire à plus de 30 minutes de tout service d'urgence, tels que les SMUR, ou les urgences hospitalières. 

Canari, Barrettali, Cagnano, Meria, Tomino, Pietracorbara, Ersa, Centuri...
En tout 15 communes du Cap corse bénéficieront de ce nouveau moyen d'intervention.
Ce matin, le SDIS 2B s'en réjouissait sur les réseaux sociaux :

 
15 communes seront concernées.
15 communes seront concernées.


Un pompier et un infirmier pompier sont en charge du véhicule, et prêts à intervenir. 

Avec les moyens nécessaires, comme nous l'explique le lieutenant Jacques Tomei, chef du centre de Luri :

 


L'investissement, en matériel, sans prendre en compte le véhicule lui-même :

80.000 euros. 

Ce n'est pas le premier VLSM en Corse. 

Un autre est positionné à Cervioni, depuis quatre ans.
Et l'expérience semble satisfaisante, puisque Luri a désormais le sien. 
Et la région du Cap n'est qu'une nouvelle étape, apparemment, à en croire Guy Armanet, président du SDIS 2B:

 


On ignore encore à quelle échéance, mais le Niolu sera donc doté, lui-aussi, du même dispositif. 

De quoi commencer à réduire le désert médical que deviennent, année après année, les régions rurales de l'île.
 

 

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