Justice : ouverture du procès en appel aux assises de Jean-François Gallecani, accusé d’avoir tué son ex-gendre

Le procès en appel Jean-François Gallecani, accusé d'avoir tué son ex-gendre François Zicca en 2014 lors d'une dispute devant un stand de vente d'oursins à Ajaccio, s’est ouvert lundi aux assises de Haute-Corse. L'homme avait été condamné en première instance à 15 ans de réclusion criminelle.

Le procès en appel de Jean-François Gallecani s'est ouvert aux assises de Haute-Corse.
Le procès en appel de Jean-François Gallecani s'est ouvert aux assises de Haute-Corse. © Emilie Arraudeau/FTViaStella

Jean-François Gallecani est de retour devant les assises. L’homme de 63 ans, accusé d’avoir tué son ex-gendre François Zicca le 16 février 2014 lors d’une dispute devant un stand de vente d’oursins à Ajaccio, est jugé cette semaine en appel par le cour d’assises de Haute-Corse.

En première instance, la défense avait plaidé la légitime défense

Le 8 juin 2018, Jean-François Gallecani avait été condamné à 15 ans de réclusion criminelle par les assises de Corse-du-Sud en première instance, alors que l'avocat général avait requis une peine de 12 ans de prison. Le sexagénaire avait comparu pour homicide involontaire, et ses avocats avaient alors plaidé la légitime défense.

Jean-François Gallecani, qui avait reconnu les faits et exprimé des regrets, avait déclaré qu’il n’avait pas l’intention de tuer son ex-gendre de 31 ans, "je n'ai pas voulu tuer" avait-il dit à la cour, avant de justifier son acte par la volonté de faire peur à son ex-gendre, alors qu’un contentieux financier opposait alors les deux hommes.

Le procès en appel devait se tenir en mai 2019

Le procès en appel aux assises devait se tenir en mai 2019, mais il avait été reporté "pour des difficultés importantes de procédure", avait indiqué la présidente de la cour Véronique Maugendre.

Plus de deux ans après un premier procès aux assises, Jean-François Gallecani va donc de nouveau être jugé après avoir fait appel. En juin 2018, le sexagénaire avait reconnu avoir tué son ex-gendre, "c’est moi le responsable", et justifié son acte par la peur.

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