Ligue 1 - les Marseillais tenus en échec par le GFCA (1-1)

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Écrit par France 3 Corse ViaStella avec AFP

Lors de la 28e journée de Ligue 1, le Gazélec et l'OM se sont affrontés sur la pelouse de Mezzavia. Ajaccio a égalisé à la 84e minute sur un coup franc de Larbi au second poteau.

En se laissant rejoindre sur un coup franc curieux de Mohamed Larbi (84), l'OM a gâché la superbe ouverture du score de Rémy Cabella (79) en même temps que l'occasion de mettre un peu le nez hors de l'eau.

Il aurait pu gagner, pour sa domination d'ensemble, mais rien ne semble tourner rond cette saison. L'OM n'a pas de marge, le moindre grain de sable, même mouillé, le détraque.

Le Gazélec n'a pas avancé non plus. Il n'a toujours pas gagné en 2016 et reste 18e à deux longueurs du maintien.

Michel, critiqué, n'a pas fourni de réponse nette avec ce match embrouillé. Sans son "big boss" Lassana Diarra, touché à un genou, son équipe a patiné.

L'OM est 11e, maintenant qu'il a comblé son match en retard, et n'a plus que la Coupe de France pour rêver, avec une demi-finale à Sochaux (L2), le 20 avril. Et cela aurait pu être pire, sans un nouveau sauvetage de Steve Mandanda dans le temps additionnel, devant Larbi (90+1). Déjà contre Toulouse dimanche il avait évité un camouflet plus cinglant encore pour l'OM.

L'enchaînement Cabella-Michy Batshuayi sur le premier but semblait pourtant de bon augure. Le dribble du Belge pour éviter trois joueurs et remiser le ballon, puis la roulette du buteur avant de marquer étaient magnifiques.

Comme il l'avait fait contre Montpellier, son club formateur, Cabella n'a pas manifesté de joie excessive en marquant contre le club de son enfance.

Mais un coup franc malin de Larbi, finalement touché par personne, a finalement trompé Mandanda pour l'égalisation.

Mandanda confirme

Deux jolis gestes techniques méritoires pour un match repoussé par la pluie il y a dix jours et qui s'est joué sur un terrain encore bien poisseux. Cabella aurait pu obtenir plus tôt un penalty pour deux contacts litigieux sur la même action de Pablo Martinez et Filippi sur lui, mais l'arbitre Stéphane Lannoy, peu inspiré, a donné au natif d'Ajaccio un avertissement très sévère pour simulation (64).

L'OM s'est procuré les meilleures occasions de la première période, grâce à la vivacité de Georges-Kévin Nkoudou. Mais il a perdu à chaque fois son duel avec Clément Maury, après un crochet sur Rodéric Filippi (16) comme sur le décalage trouvé par Rémy Cabella (25).

Le "Gaz" avait été dangereux déjà par Larbi, reprenant un bon centre de John Tshibumbu, mais Steve Mandanda a sauvé l'OM (41). Le capitaine, monté sur le pont la veille en conférence de presse pour défendre Michel et apaiser la crise, a confirmé une nouvelle fois qu'il avait de l'aplomb sur le terrain comme en dehors. Mais il ne pouvait pas grand chose sur le but de Larbi.