Obligation de tests PCR pour se rendre en Corse : "Il n'y aura pas de tolérance", prévient le président d'Air Corsica

A partir du 6 février, il est désormais obligatoire de fournir la preuve d'un test PCR de moins de 72 heures pour se rendre en Corse. Le président d'Air Corsica Luc Bereni assure qu'il n'y aura pas de tolérance, mais craint certains problèmes de logistique. Découvrez son interview.

La compagnie a la responsabilité de refuser l'embarquement des voyageurs ne présentant pas de tests PCR de moins de 72 heures.
La compagnie a la responsabilité de refuser l'embarquement des voyageurs ne présentant pas de tests PCR de moins de 72 heures. © Markus MAINKA / MaxPPP

Mercredi, la préfecture a annoncé l'obligation de présenter un test RT-PCR pour se rendre en Corse face à la crainte des variants de la Covid-19. Une mesure mise en place dès samedi qui confie une responsabilité de taille aux compagnies de transport, désormais dans l'obligation de refuser une personne qui ne présente pas ce justificatif lors de l'embarquement.

"La règle est claire : il n'y aura pas de tolérance", a réagi Luc Bereni, président du directoire d'Air Corsica, avant d'ajouter : "Nous accorderons à titre commercial la revalidation de leur billet sans frais afin qu'ils puissent s'organiser, aller faire un test dans les jours qui suivent si jamais les passagers étaient pris au dépourvu"

Pour Air Corsica, la priorité est d'informer le maximum de personnes avant samedi pour "éviter les incidents qui peuvent se produire dans les premiers jours". "Faire un test PCR ne se fait pas d'un claquement de doigt, poursuit Luc Bereni. Nous entendons dire que sur le Continent, il y a pas mal de centres de dépistage qui n'ont pas forcément de la disponibilité. Nous espérons que les autorités l'ont bien pris en compte".

"On veut bien appliquer tous les règlements (...) mais on ne peut pas demander des choses qui sont impossibles. Et faire un test PCR aujourd'hui sur le Continent, il semblerait que ce ne soit pas si évident que ça. Cela peut être un vrai problème"

Retrouvez son interview en intégralité ici : 

 

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
covid-19 santé société transports économie