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Deux fausses alertes à la bombe lancées dans deux grandes surfaces des Ardennes

Le Carrefour de la Croisette à Charleville-Mézières, le 16 mars 2018 / © Alexis Dumoulin / France 3 Champagne-Ardenne
Le Carrefour de la Croisette à Charleville-Mézières, le 16 mars 2018 / © Alexis Dumoulin / France 3 Champagne-Ardenne

Le commissariat de Charleville a reçu deux appels à la bombe en deux heures ce vendredi. Ils concernaient deux hypermarchés de Sedan et Charleville-Mézières. Les deux appels se sont révélés être de fausses alertes. Une suspecte, connue pour des faits similaires, a été placée en garde à vue.

Par Florence Morel

Deux grandes surfaces ardennaises, à Sedan et Charleville-Mézières, ont été bloquées ce vendredi, selon le commissariat de Charleville-Mézières.

Le premier appel concerne le Leclerc de Sedan. A 12 h 15 ce vendredi, les forces de l'ordre reçoivent un appel les prévenant qu'une bombe allait exploser dans la grande surface à 16 h. Arrivés sur les lieux dans la foulée, ils sécurisent le périmètre.



Même s'ils n'ont rien trouvé, les gendarmes restent pour le moment sur le qui-vive. Le supermarché est de nouveau ouvert au public.

Un deuxième appel deux heures plus tard


A 15 h 15, le commissariat reçoit un deuxième appel du même ordre, leur indiquant une explosion dans le magasin Carrefour de Charleville. Les forces de l'ordre se sont rendus sur place pour sécuriser le périmètre. Après avoir fait évacuer les lieux et vérifier qu'il n'y avait pas de danger, tout est rentré dans l'ordre.



Une enquête a été ouverte et une suspecte a été rapidement placée en garde à vue. D'après le procureur de la République de Charleville-Mézières,  Laurent De Caigny, la femme interpellée est connue des services de justice. Elle présente de graves troubles psychiatriques et de la personnalité. Il y a quelque temps, elle avait déjà passé ce type d'appel, cette fois concernant l'hôpital de Sedan.  

Toute personne qui comparaît pour "le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information dans le but de faire croire qu'une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise". Cette dernière peut encourir jusqu'à deux ans de prison et 30.000 euros d'amende.

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