VIDEO. Écoconduite et précision sur la route, le meilleur routier de France doit être bien plus que sympa

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Ils sont 300 candidats de toute la France à espérer remporter le trophée des routiers qui en est à sa 5e édition. Les sélections pour le Grand Est se sont déroulées à Nancy et Bischheim les 27 et 29 juin, avant la finale nationale du 18 septembre. La profession espère via cet événement valoriser le métier de conducteur routier. ©France Télévisions

Ils sont 300 candidats de toute la France à espérer remporter le trophée des routiers qui en est à sa 5e édition. Les sélections pour le Grand Est se sont déroulées à Nancy et Bischheim les 27 et 29 juin, avant la finale nationale du 18 septembre. La profession espère via cet événement valoriser le métier de conducteur routier.

Il est loin le temps où l’on évaluait les routiers à leur sympathie. Aujourd’hui, c'est la précision sur la route et l’écoconduite qui font la différence. Au 5ᵉ trophée des routiers, 300 candidats se mesurent cette année aux travers d’épreuves théoriques et pratiques. Les sélections pour le Grand Est se sont déroulées les 27 et 29 juin.

Et, parmi les candidats, Ali Akyaz fait partie des plus expérimentés avec ses 24 ans de métier. Au volant d’un semi-remorque de plus de 3,5 tonnes, il est chronométré, évalué, par une juge qui ne laisse rien passer. Anticipation et souplesse sont les maîtres-mots de l’épreuve d’écoconduite.

Mais pourquoi se lancer dans le défi ? "J’ai voulu participer au trophée par curiosité, pour voir où j’en étais professionnellement par rapport à mon expérience de routier, explique Ali Akyaz à notre équipe de reportage. "Et aussi pour impressionner mes enfants, pour qu’ils sachent ce que fait leur père, pour qu’ils visualisent. Parce que lorsqu’on leur raconte, ce n'est pas concret. Ils n’ont que 4 et 8 ans et ne peuvent pas comprendre."

Un concours pour valoriser la profession

Le trophée des routiers est le plus grand concours professionnel du Transport Routier de Marchandises (TRM). Un événement destiné à valoriser la profession, explique Angelina Land, directrice du centre AFTRAL de Bischheim (Bas-Rhin) : "Plus de 700 entreprises envoient leurs candidats, elles les préparent et les accompagnent. Ce sont des professionnels qui sont à notre service tous les jours, on ne s’en rend pas toujours compte. Donc là, on met en avant tout ce qu’ils font en matière de prévention et de sécurité."

Certains viennent de leur propre initiative, et d’autres, comme Rémi Krembser installé dans le simulateur, sont poussés par leur employeur. "C’est lui qui m’a inscrit il y a deux ans et qui m’a réinscrit cette année, dit-il avec le sourire. Car il y a deux ans, j'étais arrivé 2ᵉ aux sélections régionales et là, j'aimerais bien gagner." Il reconnaît que l’épreuve la plus difficile pour lui, c'est l’oral.

Car les candidats sont également évalués de façon théorique avec des questions concernant l’hygiène, les addictions ou encore la sécurité.

À l’issue des épreuves de Nancy et de Bischheim, deux candidats ont été sélectionnés pour représenter le grand Est lors de la finale nationale : Philippe Breton, originaire de la Marne, et Rémi Krembser du Bas-Rhin, preuve qu'il a bien fait de s'accrocher cette année!

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