Cet article date de plus de 3 ans

Plongée avec les bénévoles et les associations d’aide aux migrants au « camp Eisenhower » de Reims

Depuis plusieurs mois, un camp de migrants s’est installé à Reims. Depuis plusieurs semaines c’est sous des tentes que ces exilés attendent un premier rendez-vous administratif, un logement décent. Depuis plusieurs semaines, des associations, des volontaires leur viennent en aide.
Des bénévoles en soutien à ces migrants installés précairement, sous des tentes, à Reims
Des bénévoles en soutien à ces migrants installés précairement, sous des tentes, à Reims © Philippe Cocquempot / France 3 Champagne-Ardenne
Les conditions d’accueil des migrants continuent d’être au centre des discours politiques.

Mardi 4 juillet, lors de son discours de politique générale, le Premier Ministre, Edouard Philippe a annoncé que le gouvernement présentera "la semaine prochaine" les mesures en préparation pour réformer le système de l'asile et lutter contre l'immigration irrégulière. Ce plan visera notamment à "réduire les délais moyens" d'instruction des demandes "de 14 à 6 mois" Le programme aura

"une exigence de dignité"

pour que "la France honore sa tradition d'accueil des réfugiés", a indiqué M. Philippe.


Sur le terrain, bénévoles, associations, travailleurs sociaux continuent de se désoler du manque de moyens et apportent aide et repas à ces hommes et ces femmes démunis, en attente d’une réponse sur leur statut et leur avenir.

Des  associations, des syndicats, mais aussi des citoyens se sont réunis pour faire pression et donner de la résonnance à leur engagement. En février 2017, ils ont fondé le Collectif 51.

Isabelle Forboteaux et Philippe Cocquempot sont allés à la rencontre, sur le site du « camp Eisenhower », de ces bénévoles qui s’engagent 

durée de la vidéo: 04 min 03
Camps de migrants à Reims ©France 3 Champagne-Ardenne

 

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
société migrants immigration