EN IMAGES. Ces jardiniers en herbe dans les serres municipales de Nancy apprennent à cultiver leur jardin et les espaces verts de la ville

Bouturage, rempotage ou encore repiquage, à partir de ce mardi 5 mars 2024 et jusqu’au 25 juin, la ville de Nancy organise des ateliers jardinage dans les serres municipales. L’événement, les "Mardis aux serres" attire déjà son public.

Ce mardi 5 mars 2024, ils étaient déjà au complet pour participer au premier atelier de l’année dans les serres municipales. Au programme de la journée : le repiquage. À 13h30, les 25 participants enfilent leurs tabliers. Ils écoutent attentivement les instructions des professionnels et le top départ est lancé.

Pour Corinne Picard, déjà venue l’année précédente, l’événement permet d’apprendre pour transmettre : “Je suis enseignante, je me dis que tout ce que je peux récupérer comme information, je peux les donner à mes élèves et on fera du jardinage à l’école. En plus on a un jardin qui a été mis en place”.

D’autres comme Enzo et Alice sont étrangers à la pratique. “Je voyais ma mère jardiner quand j’étais petit, j’étais un peu moins intéressé. Mais on grandit et on a envie d’apprendre, en plus c’est intéressant de voir comment cela fonctionne”, précise le jeune homme.

Justement, l’objectif des “Mardis aux serres” est d’apprendre à ceux qui ont un jardin les bons gestes et à ceux qui n’en ont pas d’avoir l'opportunité de jardiner. Une idée gagnante puisque les deux premiers ateliers sont d’ores et déjà complets et les inscriptions presque closes. Les productions des jadiniers en herbe serviront aussi à fleurir les espaces verts de la ville.

Pour accompagner au mieux les apprentis, environ cinq personnes les encadrent. Michel Thomassin, retraité des espaces verts de Nancy est l’un d’entre eux. L’homme, qui s’est occupé pendant toute sa carrière du fleurissement et de la production, participe à l’événement depuis sa création en 2015. “Il y a des élèves qui sont là depuis le départ, qui aiment bien, qui ont toujours quelque chose à demander, des conseils ou qui expliquent leurs déboires et veulent comprendre pourquoi. D’autres viennent pour la première fois et ils ont besoin d’apprendre, de savoir”, raconte l’homme. Il ajoute : “Je trouve que c’est bien de faire participer la population, d’expliquer le fleurissement, comment cela fonctionne, comment il est mis en place parce que là, on démarre seulement”.

Le maître mot de ces journées : la transmission. Michel Thomassin et les autres encadrants pourront ainsi continuer à communiquer leurs connaissances aux Nancéiens, et ce, jusqu’au mardi 25 juin.