Un 1er mai historique et festif contre la réforme des retraites en Lorraine, "c’est notre fête avant tout"

En Lorraine, l’intersyndicale a appelé à une mobilisation exceptionnelle pour la journée de la traditionnelle Fête des travailleurs. Lundi 1er mai 2023 sera aussi la 13e journée nationale de mobilisation contre la réforme des retraites

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Ce lundi 1er mai 2023 sera la 13e journée de mobilisation de l'intersyndicale contre la réforme des retraites. Une journée qui intervient pourtant après la validation de l'essentiel du texte par le Conseil constitutionnel et sa promulgation dans la foulée.

A Nancy (Meurthe-et-Moselle), le rassemblement était prévu à 10 h 30, place de la République. Entre 5.000 et 10.000 personnes ont manifestée dans les rues de la ville. 

Le 1er mai, c’est déjà la fête du travail, la fête des travailleurs, c’est notre fête avant tout. Cette fête des travailleurs se déroule dans l'unité syndicale et rien que ça, c'est historique.

Denis Schnabel, Secrétaire régional Lorraine de la CGT.

A Epinal (Vosges) tout le monde s'est retrouvé à partir de 11 h devant la bourse du travail, rue Aristide-Briand. "Le 1er mai, c’est déjà la fête du travail, la fête des travailleurs, c’est notre fête avant tout. Alors aujourd’hui effectivement, dans cette la lutte qui dure depuis quatre mois en intersyndicale, c’est le moment ou jamais de dire non !", estime Denis Schnabel, Secrétaire régional Lorraine de la CGT. Un peu plus de 4.000 personnes ont manifesté dans les rues de la cité des images. 

"On ne veut pas de cette réforme, de cette loi antisociale. On a des attentes. Toutes les organisations syndicales rejettent encore cette réforme. C’est très clair pour la CGT, c’est toujours non ! On sera toujours dans la lutte", ajoute Denis Schnabel.

Une mobilisation massive 

Ainsi, après douze journées de mobilisation contre la réforme des retraites, qui repousse l’âge légal de départ de 62 ans à 64 ans, l’intersyndicale reste toujours unie. 

Désormais les syndicats tournent leurs regards vers la date du 3 mai.  Les Sages du Conseil constitutionnel doivent se prononcer sur une deuxième demande de référendum d'initiative partagée (RIP). "On a aussi des attentes par rapport à ce que vont nous dire les sages sur le RIP car effectivement ça pourrait nous aider au niveau syndical", selon Denis Schnabel.