Un jeune habitant de Marange-Silvange (Moselle) multiplie les prises de vues aériennes avec son drone. Il a filmé un chantier dans sa commune, et à chaque publication les vues sont plus nombreuses. Rencontre avec ce passionné qui garde les pieds sur terre tout en prenant de la hauteur.
Sur sa page Facebook il compte plus de 17.000 fans. Et sa passion pour la prise de vue aérienne ne se dément pas. Aujourd'hui le jeune homme souhaite sur son temps de loisirs filmer sa commune vue du ciel. Marange-Silvange comme vous ne l'avez jamais vue !
De nombreux adeptes font appel à ses services. Les pâtissiers de Lorraine récemment, ou des propriétaires de belles demeures.
Je me concentre désormais davantage sur la vidéo, le drone se pilote en automatique grâce au GPS intégré
Parallèlement à sa passion, Thomas travaille dans la restauration, et il veut créer sa pizzéria dans le secteur de Metz. Le drone restera son hobby, car la règlementation très stricte limite les prises de vues. Il distille d'ailleurs ses conseils sur le sujet sur le Net. Le montage il l'a appris sur le tas. Son objectif est de rendre accessible le drone au plus grand nombre.
Les films de Thomas font un tabac dans la région. Jugez plutôt avec ce reportage Benoît Bour et Alain Blanquet
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Nouvelle réglementation
Loi du 24 octobre 2016 relative au renforcement de la sécurité de l’usage des drones civilsEntrée en vigueur à mi 2018 et début 2019 ( pour les drones enregistrés avant le 1er juillet 2018 ).
- pour les drones de plus de 800 grammes : l’enregistrement par voie électronique, la formation des télépilotes, un signalement électronique et lumineux des drones ( sauf opérations dans un cadre agréé et dans des zones identifiées ), un dispositif de limitation de capacités, un système de signalement sonore (déclenchement en cas de perte de contrôle ), une obligation d’information de l’utilisateur à la charge des fabricants de drones.
- pour les fabricants et importateurs de drones (incluant les vendeurs d’appareils d’occasion ): la présence dans les emballages des produits et des pièces détachées d’une notice d’information destinée aux pilotes.
- une peine maximale de 6 mois , une amende maximale de 15 000 € pour un survol par maladresse ou négligence. Peine aggravée à 1 an et 45 000 € d’amende en cas de survol dans une zone interdite. Possibilité de confisquer l’aéronef.