Education: journée de grève et de manifestation en Lorraine, "il y a une colère très forte"

Journée de mobilisation des enseignants en Lorraine. Des revendications sur les conditions de travail, les salaires et l'école publique. Ils étaient plus de 370, jeudi 1ᵉʳ février, dans les rues de Metz en Moselle.

Les enseignants sont en grève et dans la rue ce jeudi 1ᵉʳ février 2024. Ils étaient environ 370 professeurs devant l’inspection académique de Metz (Moselle). La manifestation est partie vers 10h30 et le retour est prévu à midi, au même endroit pour un pique-nique.

Une journée de mobilisation à l'appel des principaux syndicats enseignants (FSU, CGT, FO, SUD Education, UNSA Education, SGEN CFDT). 

Le Snes-FSU, premier syndicat du second degré, rappelle que la principale revendication porte sur les salaires. "Cette valorisation, nous l’attendons. Et puis une colère spécifiquement sur la question des postes. Je rappelle quand même qu’en Lorraine depuis 2018, on a perdu 600 postes dans les collèges, dans les lycées. Alors comment voulez-vous faire réussir tous nos élèves ? comment améliorer les conditions de travail de tous avec ses suppressions de poste ? " explique Bruno Henry, secrétaire du syndicat Snes-FSU dans l'académie de Nancy-Metz.

Il y a une colère très forte chez les enseignants et chez tous les personnels qui font l’école au quotidien. Il y a une colère très forte. Une colère sur la question des salaires.

Bruno Henry, secrétaire Snes-FSU académie de Nancy-Metz.

Cet appel à la grève, à destination des enseignants et de l'ensemble des personnels de l'éducation, a été lancé au mois de décembre, "C’est très clair qu’il y a une colère très forte chez les enseignants et chez tous les personnels qui font l’école au quotidien. Il y a une colère très forte. Une colère sur la question des salaires. Il y avait eu des engagements très fort, sur une revalorisation inconditionnelle de tous", ajoute sur France 3 Lorraine Bruno Henry. 

Une grande colère

Un mouvement de protestation, plutôt suivi. Les revendications portent sur les conditions de travail, les salaires et l'école publique. Une "colère" attisée par les déclarations de leur nouvelle ministre Amélie Oudéa-Castéra.
   

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