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Ce que l’on sait des élections municipales 2020 en Picardie

Selon un sondage Cévipof, un maire sur deux ne souhaite pas se représenter lors des élections municipales de 2020. / © PHOTOPQR/POPULAIRE DU CENTRE/MAXPPP
Selon un sondage Cévipof, un maire sur deux ne souhaite pas se représenter lors des élections municipales de 2020. / © PHOTOPQR/POPULAIRE DU CENTRE/MAXPPP

Le calendrier officiel est tombé : le premier tour des élections municipales aura lieu le dimanche 15 mars 2020 et le second tour, le 22 mars. Candidats déclarés, nombre de communes, tendances électorales : on fait le point six mois avant le scrutin.
 

Par MCP

Jeudi 5 septembre, le Journal Officiel a confirmé le calendrier des élections municipales de 2020. Le premier tour aura lieu le dimanche 15 mars 2020 et le second tour une semaine plus tard, le 22 mars.
 

Tout savoir sur le scrutin


Dans les Hauts-de-France, 3808 communes sont concernées par ces élections municipales, dont 2 292 en Picardie. Les conseilleurs municipaux sont élus pour un mandat de 6 ans au suffrage universel direct par les citoyens français et européens inscrits sur les listes électorales. Le maire et ses adjoints sont ensuite élus par le conseil municipal.

Pour participer à ce scrutin, il faudra déposer une demande d’inscription sur les listes électorales au plus tard le vendredi 7 février 2020.

Lors des élections, les bureaux de vote pourront être ouverts jusqu’à 20 heures.
 

Les tendances des municipales de 2014


En Picardie, les dernières élections municipales ont été marquées par une percée du Front National, depuis renommé Rassemblement National. En 2014, nous avons recensé 68 candidats frontistes élus : 23 dans l’Oise, 9 dans la Somme et 36 dans l’Aisne.
 

Dans la Somme, le centre et la droite sortent majoritaires. Même Amiens, capitale picarde dont le cœur battait habituellement à gauche, a renoué avec la droite de Brigitte Fouré. Roisel et Péronne basculent également à droite.

Dans l’Oise, l’équilibre s’est maintenu dans les vingt plus grandes villes du département : 10 municipalités à droite comme Beauvais ou Méru et 9 bastions de la gauche sont restés roses comme Creil, Chambly et Noyon.

Enfin du côté de l’Aisne, la participation est mitigée avec 65,74% de participation définitive. Premier fait marquant : Villers-Cotterêts devient la première ville de Picardie à avoir une majorité et un maire frontiste. Plusieurs villes ont également basculé à droite comme Soissons et Gauchy, ville tenue par la gauche depuis une trentaine d’années.
 

Liste (non-exhaustive) des premières candidatures


En Picardie, les premières candidatures commencent à se succéder, notamment dans les grandes villes. À Amiens, Brigitte Fouré annonçait dès septembre 2018 être candidate à sa succession. De leur côté, Christophe Porquier (ex- Europe écologie les verts), ancien vice-président de la région Picardie et Jean-Yves Bourgois (ex-UDI), conseiller régional de la région Hauts-de-France, ont décidé de s'allier pour proposer un projet commun aux municipales. 
 
 


Dans l’Oise, Caroline Cayeux (DVD) a d’ores et déjà annoncé son souhait de briguer un quatrième mandat à Beauvais. La République en marche lui a d’ailleurs publiquement adressé son soutien ainsi qu’à Daniel Leca, conseiller régional UDI à Compiègne et candidat aux municipales. A Compiègne également, Philippe Marini (LR), maire sortant et Christian Jasko (SE), député suppléant, ont annoncé leur candidature.

Du côté de Creil, le maire sortant (PS) Jean-Claude Villemain a annoncé sa candidature en janvier 2018.

Dans l’Aisne, la mairie sortante de Saint-Quentin, Frédérique Macarez (LR) est candidate pour 2020. Même position pour Alain Crémont (DVD) qui veut rempiler pour un second mandat à Soissons. A Laon, le maire sortant Eric Delhaye (UDI) fera à nouveau campagne.


 

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