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Canicule : jamais il n'a fait aussi chaud la nuit dans les Hauts-de-France

La vue depuis un bateau de pêche, près du port de Dunkerque. / © FREDERIK GILTAY
La vue depuis un bateau de pêche, près du port de Dunkerque. / © FREDERIK GILTAY

Un record absolu de températures minimales a été battu dans la région la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 juillet.

Par Manon Pélissier

La nuit la plus chaude de toute l'histoire de la région, c'était celle d'hier, entre le mercredi 24 et le jeudi 25 juillet. Au cœur de la nuit, les températures avoisinaient en moyenne 23 à 24 degrés. Un record absolu.

23,2 degrés à Lille et Valenciennes, 21,7 à Meaulte, 23,6 à Saint-Hilaire-sur-Helpe, 24,7 à Fontaine-les-Vervins... Jusqu'ici, le record de Lille datait du 4 juillet 2015 avec 22,5 degrés, et celui de Valenciennes, du 9 août 2004 avec 23,2 degrés. Quant à Meaulte, le record datait du 4 août 1980, avec une température minimale pendant la nuit de 21 degrés.
 

La nuit la plus chaude jamais mesurée en France


Mais ces températures minimales exceptionnelles ont aussi concerné le reste de l'Hexagone. Le record de 2003 a même été battu, de peu. La température minimale moyenne était de 21,4°C, devant les 21,3°C du 14 août 2003, selon Météo-France.

"La nuit passée est très probablement la plus chaude mesurée à l'échelle nationale", a indiqué le prévisionniste Olivier Proust, précisant que le record ne pourrait être validé qu'après 20h, ce jeudi. En effet, le terme de "nuit la plus chaude" fait référence à la moyenne des températures minimales qui est calculée sur 24h, de 20h à 20h le lendemain. "Il faudra donc attendre ce soir pour valider le record", a ajouté le prévisionniste.
 
Interview de Roland Salengro, responsable des prévisions Météo-France, par Hélène Tonnellier lors du JT du 12/13 du 25 juillet
Interview de Roland Salengro, responsable des prévisions Météo-France, par Hélène Tonnellier lors du JT du 12/13 du 25 juillet.


De nombreuses villes ont battu leur record de température minimale : Toulouse avec 24,8 degrés contre 24,6 degrés le 23 juillet 2018, Bordeaux avec 25,4 degré, contre 24,8 degrés le 23 juillet 2018, Paris-Orly avec 24,4 degrés, contre 23,5 degrés en 2003.

Sans battre des records, d'autres villes ont vécu des nuits exceptionnellement chaudes, comme Paris intra-muros, à la station de l'hôpital Lariboisière, avec 28,3 degrés. À Lyon-St- Exupéry, le mercure n'est pas descendu sous les 25,2 degrés, un peu en-dessous du record établi la nuit précédente (25,3 degrés).

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