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Le député de l'Oise Olivier Dassault abandonne sa fonction dans la holding familiale

Olivier Dassault député UMP de l'Oise / © France 3 Picardie
Olivier Dassault député UMP de l'Oise / © France 3 Picardie

Le bureau de l'Assemblée nationale avait émis un "doute" sur l'exercice d'une fonction du député Olivier Dassault, dans le cadre des nouvelles obligations en matière de transparence et de cumul des mandats. Il a annoncé qu'il se plier aux règles et abandonne sa fonction dans la holding familiale.   

Par Halima Najibi avec AFP

Le député de l'Oise a annoncé mercredi qu'il se mettait en conformité avec l'avis du bureau de l'Assemblée nationale, il abandonne la présidence du conseil de surveillance de la holding familiale.

"Je suis très attaché à mon mandat"

  
"Je me mets en conformité" avec l'avis du bureau de l'Assemblée et "n'aurai plus de fonction exécutive" au sein du groupe industriel Dassault, a déclaré le député LR, après avoir envoyé une lettre en ce sens au PDG, qui n'est autre que son père Serge Dassault. Son remplaçant n'est pas connu. "Je suis très attaché à mon mandat", a ajouté l'élu de l'Oise. 
En effet Olivier Dassault en ai à son sixième mandat. âgé de 66 ans, il espère devenir le "doyen de l'Assemblée" comme son grand-père Marcel Dassault.

Un mois pour lever le "doute"


Le mois dernier Le bureau de l'Assemblée nationale avait décidé de donner un mois au député de l'Oise avant de saisir le Conseil constitutionnel, il avait émit un "doute" sur la compatibilité de sa fonction de présidence du conseil de surveillance de la holding familiale en parallèle de son mandat de député. 




Olivier Dassault avait saisi la déontologue de l'Assemblée, qui n'avait, d'après lui, pas perçu d'incompatibilité, selon "l'esprit" du code électoral. Puis il a demandé l'avis du bureau de l'Assemblée, sa plus haute instance collégiale. Celui-ci avait décidé de saisir le Conseil constitutionnel, à moins que le parlementaire n'abandonne la fonction en question. 


"Je ne vais pas moi-même saisir le Conseil constitutionnel" pour qu'il se prononce sur cette interdiction de présidence du conseil de surveillance d'une SAS dont une filiale (Dassault Aviation) travaille pour une collectivité, a indiqué M. Dassault.

 Lors d'une nouvelle réunion mercredi du bureau de l'Assemblée, ses membres ont été informés de la démission de M. Dassault de la présidence du conseil de surveillance, a-t-on appris de sources parlementaires. Le député a regretté de ne pas avoir pu être auditionné par le bureau présidé par François de Rugy (LREM).

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