Le député du Pas-de-Calais, Daniel Fasquelle, candidat à la présidence du groupe LR à l'Assemblée

Daniel Fasquelle dans les couloirs de l'Assemblée nationale en septembre 2019. / © IP3 PRESS/MAXPPP
Daniel Fasquelle dans les couloirs de l'Assemblée nationale en septembre 2019. / © IP3 PRESS/MAXPPP

Six députés sont en lice pour prendre la succession de Christian Jacob à la tête du groupe LR à l'Assemblée nationale dont Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais, après la clôture des candidatures ce mardi 29 octobre. Prochaine étape, l'élection interne qui aura lieu le 6 novembre. 

Par AFP

Ils sont six députés à vouloir remplacer Christian Jacob à la tête du groupe LR à l'Assemblée nationale dont un député du Pas-de-Calais, Daniel Fasquelle. 

Damien Abad (Ain), Daniel Fasquelle (Pas-de-Calais), Philippe Gosselin (Manche), Véronique Louwagie (Orne), Olivier Marleix (Eure-et-Loire), et Michèle Tabarot (Alpes-Maritimes) se sont portés candidats. 

Le vote aura lieu le mercredi 6 novembre entre 9 et 11 heures et prendra la forme d'un scrutin majoritaire à deux tours. 

Christian Jacob, qui vient de prendre la tête du parti après avoir présidé le groupe pendant près de neuf ans, a annoncé qu'il ne soutiendrait personne pour ce vote. 
 

Daniel Fasquelle, un candidat pas favori


Avec 104 députés, le groupe LR est le deuxième de l'Assemblée nationale, derrière celui de la République en Marche (304 députés). 

Même s'il ne figure pas parmi les favoris, Daniel Fasquelle brigue la présidence du groupe. A 56 ans, tout juste confirmé dans ses fonctions de trésorier du parti, il se veut un "candidat du rassemblement", des "sensibilités, des générations et des différents territoires", affirmant aussi avoir une "ligne politique centrale par rapport au groupe". 
 

Candidat en 2017 à la présidence du parti Les Républicains, la Haute autorité du parti avait refusé sa candidature pour manque de parrainages validés. 
 

En 2017, Daniel Fasquelle, qui vient de se faire réélire député du Pas-de-Calais, doit renoncer à son mandat de maire du Touquet en raison des lois de 2000 et 2014 sur le non-cumul des mandats. Un député ne peut plus en effet être maire, maire-adjoint, président ou vice-président de conseil départemental, régional ou d'une communauté d'agglomération. 
 

En cas de cumul, chaque député dispose de 30 jours pour démissionner du mandat de son choix. A défaut, il conserve le mandat le plus récemment acquis et il est démissionnaire d’office du mandat le plus ancien.
 

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