Vaccination contre le Covid-19 : l'ARS Hauts-de-France suspend la prise de rendez-vous

Jeudi 21 janvier, l'Agence régionale de santé des Hauts-de-France a décidé de suspendre la prise de rendez-vous pour se faire vacciner contre le Covid-19. La demande est si forte que certains rendez-vous ont été "reprogrammés".

Trop de demandes pour une première vaccination et pas assez de doses de vaccin. L'Agence régionale de santé des Hauts-de-France a décidé de suspendre la prise de rendez-vous et d'en reprogrammer d'autres.
Trop de demandes pour une première vaccination et pas assez de doses de vaccin. L'Agence régionale de santé des Hauts-de-France a décidé de suspendre la prise de rendez-vous et d'en reprogrammer d'autres. © FTV

La demande est trop forte et le nombre de doses de vaccin contre le covid-19 pas assez élevé : les 124.250 doses obtenues par l'Agence régionale de santé des Hauts-de-France pour la région, dont "une allocation supplémentaire de 15.600 doses obtenues cette semaine", ne suffiront pas à vacciner toutes les personnes éligibles à la vaccination.

Réguler les rendez-vous

C'est pourquoi, après une réunion mercredi soir avec tous les responsables des centres de vaccination, l'ARS et la préfecture de région ont pris la décision de réguler les rendez-vous pour se faire vacciner. Il est ainsi demandé aux centres de vaccination de ne plus ouvrir de nouvelles plages de rendez-vous pour les personnes qui doivent recevoir la première injection du vaccin. Des rendez-vous pris pour les deux prochaines semaines vont également devoir être reprogrammés en février s'il sagit d'une primo-vaccination. Les rendez-vous pour la deuxième injection sont maintenus.

Problèmes de disponibilité des doses

Depuis l'ouverture de la campagne de vaccination aux 75 ans et plus lundi 18 janvier, les plateformes de prise de rendez-vous ont été submergées par les demandes. Il a été rapidement impossible de prendre un rendez-vous. En une semaine, 12.000 personnes ont été vaccinées dans les Hauts-de-France.

Le problème de disponibilité de doses pour la deuxième injection va rapidement se poser si la campagne de primo-vaccination continue à ce rythme. D'où la nécessité de freiner les choses en attendant une nouvelle livraison de vaccins.

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