Coronavirus : un surveillant de la prison de Val-de-Reuil testé positif

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Un surveillant pénitentiaire, en poste au centre de détention de Val-de-Reuil a été testé positif au COVID-19, à la suite du dépistage positif de son épouse. Les autorités de santé ont aussitôt organisé un dépistage collectif. 
 

Le communiqué offciel de l'ARS l'a confirmé ce lundi 11 mai 2020.
 

Un surveillant pénitentiaire, qui officie au centre de détention des Vignettes au Val-de-Reuil a bien été testé positif au COVID-19.
Ce constat a été fait à la suite du dépistage positif de son épouse.


Aussitôt, des mesures d’isolement adaptées ont été mises en oeuvre pour l’agent concerné. 

De son côté, l’ARS Normandie s'est occupée du reste de l'établissement.
L'organisme officiel de santé est en effet le seul habilité à assurer une veille quotidienne des cas confirmés de COVID-19 afin d’anticiper la gestion de l’épidémie au sein des structures collectives, comme le centre de détention Val-de-Reuil.

Un établissement pénitentaire qui compte près de 330 personnes.
 

155 personnes dépistées 


Dans ce cadre, toute confirmation d’un premier cas implique de fait le dépistage de tous les personnels qui travaillent dans la même partie de la structure que le cas confirmé. 

Conséquence : conformément à cette stratégie de dépistage, une partie des surveillants en poste au sein de la même division et potentiellement au contact de l’intéressé, a donc fait l’objet d’une opération de dépistage.

155 prélèvements ont ainsi été effectués en fin de semaine dernière.

Les résultats ont été publiés :
  • 1 cas positif a été relevé ;
  • 1 prélèvement est à recontrôler ;
  • 10 agents, en arrêt de travail pour symptôme compatibles COVID-19, ont été testés et sont négatifs.
 

Aucun détenu positif au Covid 19

A ce jour, aucune personne détenue n’a été testée positive au COVID-19 dans cet établissement.
Les services de la préfecture, l’ARS et l’administration pénitentiaire ont déclaré y assurer depuis un suivi attentif de la situation.

L'ARS poursuit à ce jour avec le médecin de l'établissement l’enquête épidémiologique interne pour identifier d'autres cas contacts éventuels. 
 
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