La grippe aviaire frappe des oiseaux sauvages sur la côte normande

Depuis quelques jours des ornithologues du sud manche observent une surmortalité d’oiseaux sauvages. Après analyse de trois cadavres de bécasseaux maubèche, l'Office Français de la biodiversité a confirmé la présence du virus de l'Influenza aviaire.

bécasseau maubèche
bécasseau maubèche

Les 17 et 18 janvier, entre Carolles et Saint-Pair-sur-mer, une surmortalité d’oiseaux sauvages a été observée par des ornithologues. Après analyses de trois cadavres de  bécasseaux maubèche, l’une des espèces patrimoniales du mont Saint Michel, le caractère pathogène a été confirmé. Il s’agit bien du virus l'Influenza aviaire, plus couramment appelé grippe aviaire.

Compte-tenu du contexte national de circulation de ce virus hautement pathogène et des nombreux foyers en élevages dans le Sud-Ouest de la France, le préfet de la Manche a décidé de prendre dès aujourd’hui des mesures de contrôle temporaire.

Dans cette zone, d'un rayon de 5 km, les 4 exploitations commerciales de volailles feront l'objet dans les prochains jours d'une surveillance renforcée par des inspecteurs vétérinaires pour détecter toute apparition de symptômes.

Rappelons que l’ensemble du territoire national métropolitain est déjà classé en niveau de risque élevé. Depuis le 17 novembre 2020, les propriétaires d’oiseaux ou de volailles doivent appliquer certaines règles comme la  claustration ou protection des élevages de volailles par un filet. Il est également interdit d’utiliser ou de transporter des appelants pour la chasse au gibier d’eau

Si vous constater ce genre de phénomène, il faut prévenir les autorités compétentes et ne surtout pas toucher les cadavres d’oiseaux.

Même si les cas sont rares, il faut savoir que le virus de la grippe aviaire est transmissible à l’être humain

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