Environ 4000 chineurs se sont rassemblés au vide-grenier de Dieppe, l'un des premiers depuis le confinement

Publié le Mis à jour le
Écrit par Salima Zeggaï .

A Dieppe, le vide-grenier a attiré de nombreux chineurs, environ 4 000 selon les organisateurs. Il s'agit de l'une des premières brocantes à être autorisée depuis le confinement. Les gestes barrières restent bien évidemment de mise. 

Retour à la normale... ou presque, pour les brocanteurs. Ce dimanche 2 août 2020, à l'aube, des centaines de camions attendaient avant de pouvoir déballer leurs étals. C'est pratiquement une première depuis le confinement. 

Pour les organisateurs, il faut, en plus de gérer le balai des automobilistes, rappeler les gestes barrières. Distance d'un mètre entre chaque stand, du gel hydroalcoolique obligatoire sur les étals et masque obligatoire.



De quoi rassurer exposants et participants, même si certains rechignent un peu à la tâche.



"Dans la brocante, on est quand même à l'air libre et je ne pense pas que (le port du masque) soit vraiment utile !", s'exclame un chineur. 

Fonds pour une association

Mais l'organisatrice Christine Baïet-Lorin veille au grain. Entre chaque étal, elle rappelle régulièrement les règles sanitaires. Elle est satisfaite dans l'ensemble car "les gens sont assez disciplinés".

 

La grande majorité les respecte et ont bien compris car ils voulaient à tout prix faire la braderie. (Les exposants) savent qu'ils sont les plus à risque car ils vont voir énormément de monde.

Christine Baïet-Lorin, présidente association "Je me souviens"





En louant les emplacements, l'association "Je me souviens" a déjà soulevé 4 500 € qui serviront à commémorer le raid canadien mené sur le port de Dieppe lors de l'été 1942. 



L'engouement pour ce vide-grenier était tel qu'une centaine de brocanteurs se sont vus refuser l'inscription. Il faut dire que le marché de Dieppe a été élu "plus beau marché de France" le 10 juillet dernier. Une manière de faire briller la Normandie un peu plus à l'échelle nationale.
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