A Rouen, les cars “Macron“ devront s’acquitter d’un droit au stationnement

Un des autocars effectuant la liaison entre Le Havre, Paris et l'aéroport Charles de Gaulle. / © France 3 Haute-Normandie
Un des autocars effectuant la liaison entre Le Havre, Paris et l'aéroport Charles de Gaulle. / © France 3 Haute-Normandie

Les opérateurs des lignes de bus “Macron“ vont devoir s’acquitter à Rouen d’une redevance annuelle pour stationner aux points d’embarquement, devrait décider le conseil municipal réuni le 9 mai.

Par Avec l'ANI

La mesure touche les compagnies Ouibus, Flixbus, Isilines, Starshipper ou encore Megabus qui ont depuis l’été dernier ouvert des lignes régulières reliant notamment Paris ainsi que Lyon, Grenoble, Rennes, Lille, Caen…. 

S’agissant d’opérateurs privés produisant un service commercial, fait remarquer la ville de Rouen, il convient de délivrer à ces opérateurs des autorisations d’occupation du domaine public. Ces occupations ne pouvant être gratuites elles doivent être soumises au paiement d’une redevance. Le tarif retenu pour la réservation de places de stationnement sera de 5.000 € par an, par unité et par opérateur, dans un secteur où le stationnement sur voirie est payant. Il sera de 2.500 € par an, par unité et par opérateur, dans un secteur où le stationnement sur voirie est gratuit. En embarquant ou débarquant leurs passagers rive droite, le long du quai du Havre, la plupart des opérateurs entrent actuellement dans ce dernier cas de figure. En contrepartie de cette redevance les compagnies disposeront d’un marquage au sol clairement identifié mais pour autant d’aucune possibilité d’affichage électronique. Les compagnies n’envisagent pas pour l’instant répercuter cette dépense sur le prix des billets. La recette attendue par la ville est de l’ordre de 25.000 € par an.
Les nombreux cars de touristes qui déversent des milliers de visiteurs chaque année en plein centre ville ne sont pas concernés par cette mesure.

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