Michael Londra en demi-finales du tournoi ATP de Bercy

Le sociétaire de la villa Primerose de Bordeaux, affrontera ce samedi après-midi en demi-finales l'espagnol David Ferrer, tombeur de Jo-Wilfried Tsonga.

© MIGUEL MEDINA / AFP
Michael Llodra a rejoint Gilles Simon en battant Sam Querrey en deux sets, 7-6, 6-3. hier.  Pour la deuxième fois dans l'Histoire du tournoi de Bercy, deux Français seront en demi-finale. La première fois, c'était en 2010, et Llodra était déjà présent (vaincu par Soderling), au côtés de Gaël Monfils (battu en finale par le Suédois). Deux chances de trouver un successeur à Jo-Wilfried Tsonga, sacré ici en 2008 ?

Pour un pré-retraité, Michael Llodra est encore très actif. Tombé au 114e rang mondial avant Bercy, il avait laissé entendre que la saison prochaine pourrait être sa dernière. Mais il vient simplement de se qualifier pour la deuxième demi-finale d'un Masters 1000 dans sa carrière. A 32 ans. Devant sa famille, devant le public, il a encore montré qu'il avait de bonnes jambes, un bon bras, et que dans ces conditions (indoor, surfacer rapide), il était extrêmement dangereux. Et l'un des dernier mohicans avec son jeu orienté vers le filet.


Déclaration de Michael Llodra :

"Je suis audacieux, je tente, ça marche. Sur une semaine, je sais que je peux être performant. Mais vous m'auriez vu voici quatre semaines jouer à Orléans... Je faisais douze double-fautes, je ne tenais pas l'échange... J'ai commencé à me sentir mieux à Bâle. Et ici, c'est un tournoi que j'adore. Cela ne m'a jamais fait peur d'affronter de gros serveurs. Je la chance de pouvoir retourner chopé des deux côtés. Et je pense être le dernier à jouer comme ça (vers le filet). Les mecs n'ont pas l'habitude. Il faut que je les amène dans ma filière: jamais les mêmes balles et beaucoup d'audace. Les rallyes de fond de court, ça m'épuise, et c'est ce que veulent les mecs. Contre Ferrer, ça va être dur. Il a été impressionnant contre Jo. Cela va être un match différent. Il n'évolue pas dans le même registre que les gars que j'ai joués jusque-là. C'est une machine du fond du court. Il est juste derrière les quatre dingos de devant (sic). Mais c'est lui qui a la pression. Aujourd'hui, j'ai tapé le fourgon, demain j'attaque la Banque de France (rires). Ce serait con de ne pas jouer ma carte à fond."



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