Le blues des expatriés creusois

Cédric a passé 6 mois en Irlande dans le cadre d'un stage / © Franck Petit
Cédric a passé 6 mois en Irlande dans le cadre d'un stage / © Franck Petit

Les creusois sont souvent obligés de quitter leur région pour trouver un travail. Au moment des fêtes, ils sont de retour sur leur terre natale.

Par Franck Petit

On compterait plus de creusois à Paris qu’en Creuse. Ils sont en effet très souvent obligés de quitter leur région d’origine pour les études ou pour trouver un emploi.

Le plus célèbre des expatriés creusois s’appelle Gauvain Sers. Le chanteur ne cesse de revendiquer ses racines alors qu’il habite en région parisienne. Comment aurait-il pu percer dans ce métier très particulier en restant en Limousin ?

La problématique est la même pour toutes les professions très qualifiées. Un ingénieur en aéronautique  ou en télécommunication n’a que peu de chances de trouver un job dans une région très rurale.

Besoin de revenir

La problématique creusoise est aussi une réalité en Haute-Vienne ou Corrèze. Pour preuve, cette chanson du groupe « 3 cafés gourmands » qui parle de ces corréziens qui rêvent de revenir chez eux.


« A nos souvenirs » est devenu un hymne pour tous ceux qui sont originaires de ce département et habitent loin.

Si tous ces expatriés fiers de leurs racines éprouvent le besoin de partir, au bout de quelques années, ils aimeraient revenir.

Certains font ce choix, mais ils sont souvent contraints de sacrifier une partie de leur revenu et à se réorienter professionnellement.


Le blues des expatriés creusois
Les creusois sont souvent obligés de quitter leur région pour trouver un travail. Au moment des fêtes, ils sont de retour sur leur terre natale. - F3 Limousin - Franck Petit, Nassuf Djailani, Philippe Ruisseaux

 

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