Mai 68 n’a pas fait que des heureux en Limousin. Parmi les mécontents, André Bizac, à l’époque à la tête d’une PME familiale, basée à Brive, spécialisée dans la truffe et le foie gras. Pour lui, Mai 68 marque la fin d’une civilisation, mais n’a pas apporté le bonheur.

André Bizac, qui deviendra par la suite président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de la Basse Corrèze, a vécu Mai 68 du côté du patronat.

Il dirige alors depuis 8 ans la PME familiale, basée à Brive, spécialisée dans la truffe et le foie gras, et qui emploie une quarantaine de salariés. Des salariés que les cheminots grévistes de la CGT viendront tenter de débaucher.

S’il n’a pas vécu Mai 68 comme une révolution, il garde en revanche de mauvais souvenirs des accords de Grenelle, qui prévoyaient d’augmenter les salaires et de diminuer le temps de travail.
Au lendemain de ces accords, il avait averti ses employés de "se méfier du futur, que ces accords donnaient trop à la fois, et qu’ils le payeraient plus tard !".

Pour André Bizac, le résultat de Mai 68 est "d’avoir tué le monde agricole, le monde de la transformation pour enrichir celui de la grande distribution et des grands groupes".
Mai 68 était "la fin d’une civilisation, le début d’une autre, qui n’aura pas apporté le bonheur !".

 

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