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GM&S : Emmanuel Macron ne fait pas de promesse mais...

Une délégation des GM&S de La Souterraine avaient rendez-vous à Bellac (87) avec le président de la République pour évoquer l'avenir de l'équipementier automobile creusois.  C'est sous les sifflets qu'Emmanuel Macron est arrivé à la rencontre des salariés.
© Nicolas Chigot - France 3 Limousin
Après plus d'une heure de réunion en début de soirée ce vendredi 9 juin 2017 à Bellac en Haute-Vienne,  les GM&S sortent et Emmanuel Macron s'éclipse. Les 7 délégués syndicaux CGT et FO se présentent devant les salariés.

Les annonces

Une cellule de crise de suivi sera créée vendredi prochain (16 juin)  à Bercy avec Bruno Lemaire, ministre de l'Économie.

L'État devrait aussi se pencher sur la SCI toujours propriétaire des murs du site de La Souterraine qui plombe l'entreprise par le montant des loyers. 

Selon l'intersyndicale, au niveau repreneurs, pour l'État seule l'offre de GMD serait solide. Le dossier de Jean-Jacques Frey n'est "pas crédible" selon Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine,  qui assistait lui aussi à la réunion.

Emmanuel Macron se serait donc engagé à peser sur les constructeurs (Peugeot et Renault)  pour que la charge des commandes augmente et que GMD puisse rependre le maximum de salariés. Des primes supralégales pourraient être négociées pour les ceux qui perdraient leur emploi.

Le doute, encore... 

Ces mesures ont été accueillies de façon très mitigée par les salariés qui ont toujours l'impression de ne pas entendus. Selon les premières impressions, la "base" devrait être difficile à convaincre.  

Hier, 8 juin, les GM&S apprenaient qu'aucune offre ferme et définitive de reprise n'avait été déposée au tribunal de commerce de Poitiers. 



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