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Bordeaux : le chef présumé d'une bande de jeunes voleurs à l'arraché interpellé et placé en détention provisoire

Le commissariat central de la police nationale à Bordeaux. Photo d'illustration. / © Google street view
Le commissariat central de la police nationale à Bordeaux. Photo d'illustration. / © Google street view

Des dizaines de plaintes pour vols à l'arraché ont été enregistrées dans le centre-ville de Bordeaux depuis le mois d'avril 2018. Une enquête a permis de démanteler une bande de jeunes délinquants, parfois mineurs, avec l'interpellation de l'un de leurs chefs. 

Par AR

Le six novembre dernier, un homme de 23 ans, de nationalité marocaine, a été interpellé dans le cadre d'une vaste enquête portant sur une bande de jeunes voleurs à l'arraché à Bordeaux. 

Il a été mis en examen et placé en détention provisoire pour "traite des êtres humains en bande organisée, aide au séjour irrégulier en bande organisée et association de malfaiteurs en vue de commettre ces délits", indique dans un communiqué Marie-Madeleine Alliot, procureur de la République à Bordeaux. 

D'après les enquêteurs, les jeunes voleurs sont "principalement marocains en situation irrégulière, se déclarant mineurs isolés et refusant systématiquement les procédures d'identifications judiciaire".
 

65 plaintes pour des vols de chaînes de cou 

 
L'interpellation du chef présumé de la bande est le résultat d'une enquête ouverte après la multiplication des vols à l'arraché dans le centre-ville de Bordeaux.

Entre les mois d'avril et novembre 2018, de nombreuses plaintes ont été enregistrées après des vols commis en soirée place de la Victoire, rue Sainte-Catherine ou sur les quais

Les objets volés ? Des portables et bijoux, avec soixante-cinq plaintes recensées ne concernant que les vols de chaînes de cou.  

"Les jeunes délinquants, souvent dépendants à des drogues ou médicaments à l'usage détourné, devaient remettre la majeure partie du butin à leurs chefs, qui assuraient en retour protection et hébergement dans des conditions sommaires, notamment dans un squat du quartier Saint-Michel", précise le parquet. 


 

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