Bordeaux :  l’Hôpital militaire Robert Picqué vaccine le week-end à compter du samedi 6 mars

Florence Parly, ministre des armées, a annoncé que quatre hopitaux militaires français vont accueillir des centres de vaccination. "Leur mission : contribuer à l’effort collectif pour augmenter le rythme de vaccination des Français contre la covid-19", écrit-elle.

Ce lundi 15 mars, la France a suspendu les injections du vaccin AstraZeneca.
Ce lundi 15 mars, la France a suspendu les injections du vaccin AstraZeneca. © ALAIN JOCARD / AFP

C’est sur Twitter que la ministre a officialisé cette annonce. Les quatre hôpitaux militaires français concernés sont l'Hôpital d'Instruction des Armées Bégin à Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne, l'HIA à Metz, l'HIA Sainte-Anne de Toulon, et donc  l'HIA Robert Picqué à Villenave-d'Ornon, en Gironde.

Depuis décembre dernier un peu plus de 3 millions de personnes ont été vaccinées. Et si certains s’inquiètent de l’arrivée trop lente des vaccins dans l’Hexagone, Jean Castex a tenu à rassurer ce jeudi dans le point hebdomadaire réalisé par le gouvernement . "Les livraisons de doses à la France vont s'accroître dans les semaines à venir. Entre janvier et février, nous avons reçu 7 millions de doses, tous vaccins confondus. En mars, nous devrions en recevoir 22 millions, soit trois fois plus ».

Depuis plusieurs jours, les différents hôpitaux bordelais ne disposent plus de rdv disponibles pour la vaccination. Sur le site internet du CHU de Bordeaux, le message «  toutes les plages de RDV sont occupées » s’affiche pour Pellegrin, Saint-André et Haut-Lévêque.

Depuis plusieurs jours, plus aucun rdv n'est disponible pour se faire vacciner au CHU de Bordeaux @6 mars 2021
Depuis plusieurs jours, plus aucun rdv n'est disponible pour se faire vacciner au CHU de Bordeaux @6 mars 2021 © FTV

Renforcement de la stratégie Tracer-Alerter-Protéger (TAP)

Par ailleurs, l’ARS annonce vouloir renforcer en parallèle la stratégie Tracer-Alerter-Protéger. Ainsi, « des opérations complémentaires sont proposées dès ce week-end ou la semaine prochaine », explique-t-elle, « notamment dans les départements à forte circulation du virus ». Par exemple :

En Charente : 15 opérations de dépistage sont programmées dans des lycées ou collèges publics et privés et dans 3 lycées agricoles à compter de la semaine prochaine,

En Corrèze : 6 opérations de dépistage ouvertes au public sont programmées, dans les zones de forte circulation du virus (en Basse et Moyenne Corrèze) (des informations complémentaires seront fournies par communiqué de presse aux médias),

En Deux-Sèvres : dépistage sur l’aire d’autoroute Poitou-Charentes toute la journée du samedi et sur le marché de Niort samedi matin,

En Vienne : possibilité de dépistage samedi et dimanche au CHU de Poitiers pour les adultes et les enfants de -6 ans (prise de rendez-vous sur doctolib, avec prescription médicale) et dans les laboratoires Bio 86 à Poitiers et Châtellerault (salle du Parc Verger) (prise de rendez-vous sur doctolib),

En Gironde : samedi 6 mars de 13h à 17h, à Bordeaux Placette de Munich quai Louis XVIII et à Gradignan parvis de la médiathèque, parc de Mandavit.

En Nouvelle-Aquitaine, La circulation du virus reste toujours active, « et on observe une hausse du taux d’incidence au cours de la semaine 8 (du 22 au 28 février) », explique l’ARS. « Cette hausse concerne la quasi-totalité des classes d’âge (excepté les 75 ans et plus) ». Dans certains départements, comme la Gironde et la Charente,le taux de positivité est supérieur au seuil d’attention fixé à 5 %.

 

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