La canicule au secours des apiculteurs du Limousin

Alors que les fortes chaleurs sont parfois difficiles à supporter, les abeilles s'en régalent. La canicule permettra-t-elle de compenser les pertes de miel causées par un printemps froid? Les apiculteurs n'en sont pas certains. 
Grâce à la chaleur, les abeilles s'activent et les ruches se remplissent
Grâce à la chaleur, les abeilles s'activent et les ruches se remplissent © MaxPPP/JFOtonello/Nice Matin
D'ici deux semaines, les apiculteurs du Limousin auront une idée précise de la récolte de miel 2019. En tout cas, pour le moment, les abeilles s'en donnent à coeur joie. Elles qui ont été freinées par un printemps froid, défavorable à leurs sorties et à la floraison, se rattrapent.
 

 

C'est d'enfer ! 




Avec la chaleur, elles mettent les bouchées doubles pour remplir les ruches. Toutes les conditions météorologiques sont réunies pour une bonne production. C'est le constat heureux de Nicolas Laudoueineix, apiculteur à Linards

 

Ce qui a été excellent, c'est la chaleur derrière l'hygrométrie puisqu'il a énormément plu. Pour l'apiculture, c'est d'enfer ! 


Peu de miel d'accacia




La forte activité des abeilles suffira-t-elle à compenser les pertes du printemps ? Difficile à dire. Ce qui est sûr, c'est que certains miels vont manquer à l'appel, comme le miel d'accacia


A Sauviat-sur-Vige, l'apiculteur Jean-Pierre Jeandeau a fait ses comptes : habituellement, une ruche produit 20 à 25 kilos de miel d'accacia, contre seulement 7 kilos cette année. 

Mais la production n'est pas finie. Les apiculteurs placent beaucoup d'espoir dans la ronce, la bourdaine ou le châtaignier. 

 
Miel et chaleur





 
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